Généralités sur l'art

  • Isamu Noguchi Nouv.

    Cette publication qui s'annonce comme essentielle sur la carrière du grand artiste pluridisciplinaire américain et japonais accompagne une exposition qui va circuler en Europe, et commencer par le Barbican Center à Londres. Elle va couvrir tous les aspects de sa carrière foisonnante : sculpture, design, céramique, photographie, architecture, mais aussi ses aires de jeux pour enfants, ses jardins et ses scénographies pour la danse moderne et le théâtre.

  • Ce catalogue accompagne l'exposition Close-Up présentée à la fondation Beyeler de septembre 2021 à janvier 2022. Celle-ci étudie des oeuvres de femmes artistes dont l'oeuvre occupe une position éminente dans l'histoire de l'art moderne depuis 1870 jusqu'à aujourd'hui. C'est l'époque où, pour la première fois, il devint possible à des femmes en Europe et en Amérique de développer une activité artistique professionnelle sur une large base. Au centre de l'exposition figurent Berthe Morisot, Mary Cassatt, Paula Modersohn-Becker, Lotte Laserstein, Frida Kahlo, Alice Neel, Marlene Dumas, Cindy Sherman, Elizabeth Peyton, neuf artistes qui ont en commun leur intérêt pour la représentation d'êtres humains, le portrait dans ses différentes déclinaisons et l'autoportrait.

  • Présentation en français L'exposition « Global(e) Resistance » pose de nouveaux jalons dans l'histoire de la collection du Musée national d'art moderne, Centre Pompidou, à travers plus d'une centaine d'oeuvres - acquises au cours de la dernière décennie - d'artistes contemporains issus en majorité des « Suds » (Afrique, Moyen-Orient, Asie, Amérique latine). Elle interroge les stratégies de résistance esthétique et éthique mises en oeuvre par ces artistes. Des luttes politiques aux questions postcoloniales, en passant par l'écologie ou les questions de genre, les artistes répondent à l'urgence des temps présents tout en proposant des alternatives. Présentation en anglais The exhibition « Global(e) Resistance » sets out new criteria in the history of the collection of the Musée national d'art moderne, Centre Pompidou, through more than a hundred works by contemporary artists - all acquired over the last decade - primarily from the « Global South » (Africa, the Middle East, Asia and Latin America). The exhibition examines the aesthetic and ethical strategies of resistance implemented by these artists. From political struggles to postcolonial issues, including those linked to the environment or gender-related, they respond to the urgency of the present moment while also proposing new alternatives.

  • L'artiste allemande Anne Imhof conçoit le numéro 31 du magazine PALAIS à l'occasion de l'exposition Natures Mortes, sa carte blanche au Palais de Tokyo.
    Après avoir assiégé le pavillon allemand avec son chef-d'oeuvre Faust récompensé par le Lion d'or à la Biennale de Venise en 2017, Anne Imhof prend possession de l'ensemble du Palais de Tokyo, pour composer une oeuvre totale et polyphonique. Elle y fait fusionner l'espace et les corps, la musique et la peinture, ses oeuvres et celles de ses complices, l'artiste Eliza Douglas et la trentaine d'artistes invités.
    Au sommaire de ce numéro : Interviews d'Anne Imhof et d'Eliza Douglas par Vittoria Matarrese. Textes de Laurence Bertrand Dorléac, Jean René Étienne, Emma Lavigne, Paul B. Preciado, Catherine Wood, Renaud Gadoury et Hugo Vitrani.
    Deux larges ensembles iconographiques consacrés au travail d'Anne Imhof et à son projet au Palais de Tokyo, comprenant de nombreuses vues de l'exposition, et aux oeuvres des artistes d'hier et d'aujourd'hui présentées dans Natures Mortes.

  • «Contrapposto» se réfère à une pose dans laquelle le sujet humain est légèrement tourné de sorte que le buste est positionné hors de l'axe du bas du corps. L'artiste américain Bruce Nauman (né en 1941) explore cet ancien concept artistique avec son projet le plus récent, dans lequel il revisite sa pièce vidéo de 1968, Walk with Contrapposto, qui dépeint la tentative de l'artiste de tenir la pose classique alors qu'il marche dans un couloir étroit. Bruce Nauman utilise les technologies de manipulation numérique d'aujourd'hui pour revisiter ces premiers travaux dans un contexte entièrement nouveau. Ce volume présente la documentation de la nouvelle série de 2015 à 2019 ainsi que la vidéo originale.

  • Premier volume du catalogue raisonné des peintures et sculptures d'Ellsworth Kelly. Largement documenté, cet ouvrage présente les premiers travaux de l'artiste, alors élève aux Beaux Arts de Boston, ainsi que ses premiers travaux abstraits réalisés au retour d'un voyage à Paris.

  • The first and much anticipated monograph on the groundbreaking work of one of today's most celebrated multimedia artists.
    French artist Lili Reynaud-Dewar creates environments and situations in which she uses her own body to examine the dual experience of vulnerability and empowerment that results from acts of exposing oneself to the world. Evolving through a range of media such as performance, video, installation, sound, and literature, her work considers the fluid border between public and private space, challenging conventions related to the body, sexuality, power relations, and institutional spaces. This is the first book to document her remarkable career.

  • Dora Budor, Martine Syms, On the copy (par Bettina Funcke, Michele Robecchi, Ian Cheng, Liam Gillick, Daniel McClean, Kenneth Goldsmith, Darren Bader, Nick Currie, Martin Clark, grupa o.k.), L'imitation par Philippe Pirotte, Walter Benjamin par Jens Hoffmann, Jim Nutt par Hans Ulrich Obrist, Leidy Churchman, Albert Serra, Other futures par Angie Keefer, The 80s par Kelly Taxter, Yuri Parrison, Rachel Rose & Ben Russell, Michael Snow & Sharon Lockhart, Aldo Tambellini, Nancy Lupo & Hayley Silverman, f.marquespenteado, A Brief-and prolonged-history of trauma in contemporary art par Jennifer Allen...

    Magazine international bilingue (anglais / italien) de quelque 300 pages au format tabloïd, Mousse rassemble tous les deux mois, depuis 2006, des interviews, des conversations, des articles et des essais avec et autour des principaux acteurs de la scène artistique et de la culture contemporaines (critiques, artistes, curateurs), fédérant des contributeurs basés dans les plus grandes capitales artistiques du monde, Berlin, New York, Londres, Paris, Los Angeles, etc.
    Mousse (Mousse Pubblishing) est également une plate-forme éditoriale qui publie de nombreux catalogues, monographies et livres d'artistes (voir la rubrique correspondante dans la section éditeurs).

  • APRES LA RÉTROSPECTIVE DU CENTRE POMPIDOU AU PRINTEMPS 2014, LE PALAZZO GRASSI (FONDATION FRANÇOIS PINAULT) MET L'OEUVRE DE MARTIAL RAYSSE À L'HONNEUR DANS UNE GRANDE EXPOSITION QUI OUVRIRA SES PORTES EN AVRIL 2015.
    Nouveau Réaliste en France, ami proche des artistes du pop art à New York et Los Angeles, réalisateur de films psychédéliques dans les communautés hippies au Maroc et ailleurs... Martial Raysse est l'un des artistes majeurs de la scène contemporaine. Alors que ses portraits de femmes ultracolorés des années 1960 sont devenus des icônes et que ses fresques allégoriques surprennent encore, les Éditions Dilecta publient un ouvrage présentant une sélection de ses dessins, de ses débuts à nos jours. Encore peu connues, ces oeuvres sur papier sont empreintes de la même audace et impertinence que ses peintures, auréolées d'érotisme et de mythologies actualisées. Une centaine de dessins choisis constituent cette publication, qui montre sa pratique du dessin, non comme une seule étape préparatoire à son travail de peinture, mais surtout comme des expériences plastiques, très libres, ce qui lui permet d'explorer des techniques aussi diverses que la mine graphite, le pastel ou encore l'aquarelle.

  • Catalogue d?une exposition à la Tate Modern à l?automne 2017 (puis au Brooklyn Museum of Art). Soul of a Nation met en exergue l?apport considérable de la culture africaine-américaine et des artistes noirs à l?art contemporain dans la seconde moitié du XXe siècle. D?une façon plus large, il montre à quel point leur art fut important pour bâtir une nouvelle société américaine à un moment crucial de son histoire.

  • Pour la première fois à Moscou une exposition au Garage Melnikov présente une sélection de 53 oeuvres de la collection de François Pinault. La scénographie s'organise autour de trois thèmes : la guerre, la société du spectacle et la globalisation.

  • À travers son oeuvre, Edi Dubien, né en 1963, aborde la question de la construction sociale, psychologique et émotionnelle de l'individu.
    Il développe avec sensibilité un dialogue entre l'enfance et la nature, et dénonce la violence subie en prêtant sa voix aux enfants transgenres. L'artiste s'est ainsi distingué, depuis quelques années, par la réalisation de séries de dessins représentant des visages d'enfants et d'adolescents au regard absent, fuyant ou frontal, mais toujours empreint d'émotion et d'humanité. Souvent accompagnées d'animaux, ces jeunes personnes incarnent avec subtilité des questionnements fondamentaux, liés à la construction de l'identité et à la liberté d'être soi-même dans un monde chargé d'une violence normalisante, à la fois mentale et physique.

  • REVUE FROG n.19

    Revue Frog

    Une dizaine de critiques d'expositions (Sylvie Fleury, Martin Kippenberger, Christian Boltanski & Bernard Frize...), huit entretiens (Giusto Van Campenhout, Andrew Power, Virgil Abloh, Sean Landers, Richard Kennedy, Saadane Afif, conversation entre Jordan Wolfson & Bjarne Melgaard...), huit expositions, lieux et collections en images (Shara Hughes, Bruno Serralongue photographié par lui-même, la maison de Thomas Bernhard, la collection Gaby & Wilhelm Schürmann...), des projets spéciaux d'artistes (Reinhard Mucha sur 40 pages), et les chroniques, sur plus de 300 pages.


    Frog est une revue d'art contemporain annuelle en français conçue par Eric Troncy et Stéphanie Moisdon : comptes-rendus d'expositions, entretiens, projets d'artistes, photos d'expositions, chroniques.
    Résolument ambitieuse dans sa conception et sa présentation, Frog veut s'éloigner de la logique d'annonces qui fait la raison d'être des revues ordinaires pour prendre l'exposition comme origine d'une réflexion sur l'art.
    Structuré comme un magazine de mode - conçu graphiquement par M/M (Paris) -, Frog est scindé en deux parties. Une partie magazine rassemble des critiques d'expositions (écrites par des commissaires d'exposition, des critiques d'art, et parfois par les artistes eux-mêmes), des interviews et des chroniques. Une partie photographie présente les séries de photos réalisées spécialement pour Frog dans des expositions.

  • Un regard engagé sur la création contemporaine depuis le golfe Arabique, où guerres et tensions diplomatiques n'ont cessé de déterminer l'histoire de ce début de XXIe siècle (le catalogue de l'exposition, avec deux essais des commissaires, des notices largement illustrées sur le travail des 34 artistes présentés ainsi que de courts témoignages des artistes et d'autres contributeurs invités).
    Le titre de l'exposition « Notre monde brûle » fait référence aux drames humains qu'ont causés - et que causent encore - les conflits successifs dans cette région, mais également à la crise écologique et aux catastrophes environnementales telles que les immenses feux de forêt destructeurs, de l'Amazonie à la Sibérie en passant par la Californie et l'Australie. Le feu n'est pas uniquement l'affirmation d'un péril ; il est aussi le symbole du formidable élan démocratique que connaît cette même région du monde depuis les printemps arabes. L'exposition affirme justement que les oeuvres ont une puissance d'intervention en prenant position face aux désordres du monde. Le feu revient alors à l'intensité de la création artistique.
    Oeuvres de Inji Efflatoun, Khalil El Ghrib, Faraj Daham, Shirin Neshat, John Akomfrah, Francis Alÿs, Fabrice Hyber, Tania Bruguera, Mounir Fatmi, Kader Attia, Yto Barrada, Wael Shawky, Katia Kameli, Michael Rakowitz, Amal Kenawy, Otobong Nkanga, Younes Rahmoun, Danh Vo, Amina Menia, Ben Russell, Basim Magdy, Mounira Al Solh, Sammy Baloji, Jane Kin Kaisen, Oriol Vilanova, Mustapha Akrim, Asli Çavusoglu, Monira Al Qadiri, Sophia Al Maria, Dominique Hurth, Bady Dalloul, Sara Ouhaddou, Bouthayna Al Muftah, Raqs Media Collective.

    Publié à l'occasion de l'exposition éponyme au Palais de Tokyo, Paris, du 21 février au 17 mai 2020.

  • In January 2021, the Pinault Collection will make the headlines by opening a new museum of contemporary art in Paris' Stock Exchange. To transform this historic place located in the heart of the capital, François Pinault turned to Tadao Ando, as he had already done in Venice. Weaving a link between past and present, the Japanese architect transfigures one of the iconic monuments of Parisian heritage.
    Designed as an architectural walk, the book opens on the Medici column built during the Renaissance and closes on the concrete cylinder of Tadao Ando. The reader also visits the Halle au Blé built during the reign of Louis XV. Admired by its contemporaries for its circular shape, constituting a resolutely original bias, soon reinforced by the addition of a metal dome - a real technological feat -, it was transformed into a stock exchange during the Universal Exhibition of 1889.
    Tracing the evolution of the building, in its architecture as in its uses, the author focuses on the use of circles in architecture, the preservation of a unique heritage and the aesthetics of concrete. This work constitutes the first history of the Bourse de Commerce, from the 16th century to the installation of the Pinault Collection. Considered at the turn of the 18th and 19th centuries as one of the most popular places in the capital, the Bourse de Commerce has finally regained its position as a beacon of its district, Les Halles.

  • Debout !

    ,

    • Dilecta
    • 11 Juillet 2018

    L'exposition « DEBOUT ! » est une proposition de la Collection Pinault qui se déploie en deux lieux réunis en un seul parcours. Au couvent des Jacobins, les oeuvres témoignent de la perception qu'ont les artistes des violences de l'histoire humaine et de la difficulté du destin individuel.
    L'être humain est marqué par cette histoire, ces histoires, et l'art nous permet de ressentir, de percevoir, mais aussi d'élaborer nos réactions et de s'en distancier. Chacune des oeuvres illustre soit un état de guerre, de destruction, de violence, soit des figures qui sont comme traversées par ces histoires. Mais en les contemplant, on comprend qu'il est toujours possible de se dresser et d'agir, de garder le sens de l'humour, d'être debout. D'où le titre de l'exposition qui exprime cette qualité humaine de pouvoir résister à (presque) tout.
    Le parcours évoque l'immigration, les conditions de travail, la colonisation. Les oeuvres évoquent les transformations imposées par le xxe siècle. Qu'en avons-nous retenu ? Avons-nous réussi à changer quelque chose ? En contrepoint du parcours présenté au couvent des Jacobins, Tatiana Trouvé propose au musée des Beaux-Arts une installation particulière autour de ses dessins de la série « Les Dessouvenus ». Cette expression bretonne désigne les personnes qui ont perdu la mémoire. L'infirmité individuelle est ici évoquée, et nous entrons dans une forêt aux multiples signes. Pour cette artiste, dessiner s'apparente à un retour sur les lieux de la pensée mais aussi à une projection de la pensée.

  • Avec l'exposition «Le monde vous appartient», dont le commissariat a été confié à Caroline Bourgeois, Palazzo Grassi propose une remise en question des limites traditionnelles de la géographie de l'art, de notre rapport à l'autre et au monde.
    Présentée à partir du 2 juin 2011, son ouverture coïncide avec celle de la Biennale d'art contemporain. Elle rassemblera les oeuvres d'une quarantaine d'artistes de 20 pays dont la plupart n'ont jamais été montrées dans les précédentes expositions de la Collection François Pinault.
    Caroline Bourgeois a été commissaire de nombreuses expositions, parmi lesquelles l'Argent, Joan Jonas, Valie Export, Cao Fei, Adel Abdessemed, Loris Gréaud, . ainsi que de plusieurs expositions de la Collection François Pinault, Passage du temps, à Lille, Un certain état du monde, à Moscou, Qui a peur des artistes ?, à Dinard.

  • Au cours de l'été 2016, la maison rouge donne carte blanche au jeune artiste français Nicolas Darrot (né en 1972 au Havre).
    L'artiste et la fondation Antoine de Galbert entretiennent des liens de longue date : Nicolas Darrot a déjà été invité en 2006 à investir le patio de la maison rouge et Antoine de Galbert le collectionne depuis plus de 10 ans.
    Passionné par les relations du vivant et de la machine, Nicolas Darrot s'apparente à un artiste sorcier. Il transforme les insectes en chimères, donne le pouvoir de parole aux trophées de chasse, conçoit des automates qui s'animent à l'approche du visiteur.
    L'univers de Nicolas Darrot convoque notre imaginaire, tant celui que travaillent les contes ou les mythes, que celui tout aussi vaste que provoquent les avancées technologiques et scientifiques.


  • Sélection d'oeuvres inédites de seize artistes internationaux appartenant à la collection François Pinault, ainsi que divers travaux créés spécialement pour l'exposition, le tout témoignant de l'art contemporain artisanal décliné dans tous les genres créatifs traditionnels et les techniques les plus diverses.


  • Le numéro 30 du magazine Palais est publié à l'occasion de l'exposition « Futur, ancien, fugitif », présentée au Palais de Tokyo du 16 octobre 2019 au 5 janvier 2020. Cette exposition consacrée à une scène française s'appuie sur une conception ouverte de l'inscription territoriale et échappe aux effets d'une tabula rasa qui voudrait qu'une génération en éclipse une autre. Elle réunit une quarantaine d'artistes, né·e·s entre les années 1930 et les années 1990, qui vivent et travaillent tou·te·s, dans et avec leur époque.
    Au sommaire de ce numéro 30 :
    Un grand entretien rassemble les paroles des artistes de l'exposition. Construit à partir de leurs réponses à un ensemble de questions thématiques que nous leur avons posées individuellement, il s'intéresse au contexte dans lequel se développe leur pratique - concernant leurs influences théoriques ou artistiques, leurs modes de vies et leurs conditions matérielles d'existence, ou encore leur rapport à la transmission - et tente de dresser un panorama (forcément fragmentaire) de ce qui nourrit, influence, inspire leur travail. Cet entretien est illustré par un large ensemble iconographique de plus de deux cents oeuvres.
    Avec Nils Alix-Tabeling, Mali Arun, Fabienne Audéoud, Carlotta Bailly-Borg, Grégoire Beil, Martin Belou, Jean-Luc Blanc, Maurice Blaussyld, Anne Bourse, Kévin Bray, Madison Bycroft, Julien Carreyn, Antoine Château, Nina Childress, Jean Claus, Jean-Alain Corre, Jonas Delaborde, Bertrand Dezoteux, Vidya Gastaldon, Corentin Grossmann, Hendrik Hegray, Agata Ingarden, Renaud Jerez, Pierre Joseph, Laura Lamiel, Anne Le Troter, Antoine Marquis, Caroline Mesquita, Anita Molinero, Aude Pariset, Nathalie Du Pasquier, Marine Peixoto, Jean-Charles de Quillacq, Antoine Renard, Lili Reynaud-Dewar, Linda Sanchez, Alain Séchas, Anna Solal, Kengné Téguia, arah Tritz, Nicolas Tubéry, Turpentine, Adrien Vescovi, Nayel Zeaiter et la participation visuelle de Marc Camille Chaimowicz.
    Ainsi que six essais inédits :
    - Un texte de l'équipe curatoriale de l'exposition (Franck Balland, Daria de Beauvais, Adélaïde Blanc, Claire Moulène et Marilou Thiébault) en présente les enjeux et en propose un parcours.
    - « Un artiste est toujours plus qu'un artiste » par Laurent Jeanpierre, propose une étude, d'un point de vue socioéconomique, des vies d'artiste et des façons d'être artiste en France aujourd'hui. Il analyse leur impact sur la façon dont l'art se fait, s'expose et se comprend.
    - « Robinson et les fugitifs » par Éric Mangion, s'interroge sur la façon dont une jeune génération d'artistes effectue un pas de côté et s'oriente vers des voies de traverse pour inventer des façons de faire de l'art et le partager.
    - « Bacchus et l'électricité » par Jill Gasparina, esquisse une histoire des rapports à la fois conflictuels et fertiles entre sciences, technologies et art en France. Elle met en lumière la manière dont un imaginaire technologique « à la française » nourrit la création artistique contemporaine.
    - « Massage d'interface » par Elsa Boyer, étudie les rapports intimes, corporels et émotionnels que nous développons au contact des interfaces et outils numériques et comment des artistes s'en emparent via une esthétique du vulgaire.
    - « C'est aujourd'hui, toujours » par Géraldine Gourbe, s'interroge sur l'héritage difficile de l'identité française au sein de la scène artistique actuelle. Pour tenter d'en repérer de possibles raisons, elle propose un retour sur un épisode de l'histoire de l'art en France, le Nouveau Réalisme.

  • Une documentation détaillée autour de trois oeuvres de Stan Douglas traitant de l'émergence de projets politiques et multiculturels émancipateurs durant les années 1970, de la révolution des oeillets et la fin du colonialisme portugais à l'émergence des musiques jazz-rock, funk, disco et afrobeat.

    Publié à l'occasion de l'exposition « Stan Douglas. Interregnum » au Museu Coleção Berardo, Lisbonne, du 21 octobre 2015 au 14 février 2016.

  • Kerry James Marshall : the rythm mastr ; this is how it begins Nouv.

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