Essais / Réflexions / Ecrits sur l'art

  • Présentation en français L'exposition « Global(e) Resistance » pose de nouveaux jalons dans l'histoire de la collection du Musée national d'art moderne, Centre Pompidou, à travers plus d'une centaine d'oeuvres - acquises au cours de la dernière décennie - d'artistes contemporains issus en majorité des « Suds » (Afrique, Moyen-Orient, Asie, Amérique latine). Elle interroge les stratégies de résistance esthétique et éthique mises en oeuvre par ces artistes. Des luttes politiques aux questions postcoloniales, en passant par l'écologie ou les questions de genre, les artistes répondent à l'urgence des temps présents tout en proposant des alternatives. Présentation en anglais The exhibition « Global(e) Resistance » sets out new criteria in the history of the collection of the Musée national d'art moderne, Centre Pompidou, through more than a hundred works by contemporary artists - all acquired over the last decade - primarily from the « Global South » (Africa, the Middle East, Asia and Latin America). The exhibition examines the aesthetic and ethical strategies of resistance implemented by these artists. From political struggles to postcolonial issues, including those linked to the environment or gender-related, they respond to the urgency of the present moment while also proposing new alternatives.

  • Premier volume du catalogue raisonné des peintures et sculptures d'Ellsworth Kelly. Largement documenté, cet ouvrage présente les premiers travaux de l'artiste, alors élève aux Beaux Arts de Boston, ainsi que ses premiers travaux abstraits réalisés au retour d'un voyage à Paris.

  • APRES LA RÉTROSPECTIVE DU CENTRE POMPIDOU AU PRINTEMPS 2014, LE PALAZZO GRASSI (FONDATION FRANÇOIS PINAULT) MET L'OEUVRE DE MARTIAL RAYSSE À L'HONNEUR DANS UNE GRANDE EXPOSITION QUI OUVRIRA SES PORTES EN AVRIL 2015.
    Nouveau Réaliste en France, ami proche des artistes du pop art à New York et Los Angeles, réalisateur de films psychédéliques dans les communautés hippies au Maroc et ailleurs... Martial Raysse est l'un des artistes majeurs de la scène contemporaine. Alors que ses portraits de femmes ultracolorés des années 1960 sont devenus des icônes et que ses fresques allégoriques surprennent encore, les Éditions Dilecta publient un ouvrage présentant une sélection de ses dessins, de ses débuts à nos jours. Encore peu connues, ces oeuvres sur papier sont empreintes de la même audace et impertinence que ses peintures, auréolées d'érotisme et de mythologies actualisées. Une centaine de dessins choisis constituent cette publication, qui montre sa pratique du dessin, non comme une seule étape préparatoire à son travail de peinture, mais surtout comme des expériences plastiques, très libres, ce qui lui permet d'explorer des techniques aussi diverses que la mine graphite, le pastel ou encore l'aquarelle.

  • Dora Budor, Martine Syms, On the copy (par Bettina Funcke, Michele Robecchi, Ian Cheng, Liam Gillick, Daniel McClean, Kenneth Goldsmith, Darren Bader, Nick Currie, Martin Clark, grupa o.k.), L'imitation par Philippe Pirotte, Walter Benjamin par Jens Hoffmann, Jim Nutt par Hans Ulrich Obrist, Leidy Churchman, Albert Serra, Other futures par Angie Keefer, The 80s par Kelly Taxter, Yuri Parrison, Rachel Rose & Ben Russell, Michael Snow & Sharon Lockhart, Aldo Tambellini, Nancy Lupo & Hayley Silverman, f.marquespenteado, A Brief-and prolonged-history of trauma in contemporary art par Jennifer Allen...

    Magazine international bilingue (anglais / italien) de quelque 300 pages au format tabloïd, Mousse rassemble tous les deux mois, depuis 2006, des interviews, des conversations, des articles et des essais avec et autour des principaux acteurs de la scène artistique et de la culture contemporaines (critiques, artistes, curateurs), fédérant des contributeurs basés dans les plus grandes capitales artistiques du monde, Berlin, New York, Londres, Paris, Los Angeles, etc.
    Mousse (Mousse Pubblishing) est également une plate-forme éditoriale qui publie de nombreux catalogues, monographies et livres d'artistes (voir la rubrique correspondante dans la section éditeurs).

  • Ficcionario

    Sebastián Díaz Morales

    • Snoeck
    • 6 Novembre 2014

    Sebastián Díaz Morales, né en 1975 dans la ville pétrolière de Comodoro Rivadavia, en Pata gonie, présente avec son livre -« Ficcionario », le titre fait fusionner les deux mots diccio nario et ficción - la somme pour ainsi dire autogène de son oeuvre en images, textes et rapports de participants.
    Depuis qu'il a terminé ses études à la Rijksakademie Van Beldende Kunsten d'Amsterdam en 2001, l'artiste ciné matographique argentin a été invité à exposer par de nombreuses institutions européennes et américaines de premier rang et a participé dans le monde entier à tous les grands festivals de cinéma ou vidéo, ainsi qu'à de nombreuses biennales.
    C'est volontairement qu'il a placé en devise à l'un des chapitres du livre le mot du poète national argentin Jorge Luis Borges : « L'esprit rêvait, le monde était son rêve. » Cette vision particulière de la réalité, mélange de modes de narration poétique et réaliste, incarne la littéra - ture latino-américaine du réalisme magique tout autant que le style documentaire fictionnel du cinéma d'Amérique du Sud. Ces influences se font jour chez Sebastían Díaz Morales lorsque, par exemple, il fait courir un homme de pièce en pièce dans son film « Pasajes » et réunit ce faisant les mondes les plus divers. Son instal - lation « Insight » va encore un pas décisif plus loin et soulève la question suivante : devant ou derrière la caméra, tout cela n'est-il vraiment qu'une illusion ?


  • Sélection d'oeuvres inédites de seize artistes internationaux appartenant à la collection François Pinault, ainsi que divers travaux créés spécialement pour l'exposition, le tout témoignant de l'art contemporain artisanal décliné dans tous les genres créatifs traditionnels et les techniques les plus diverses.


  • Le numéro 30 du magazine Palais est publié à l'occasion de l'exposition « Futur, ancien, fugitif », présentée au Palais de Tokyo du 16 octobre 2019 au 5 janvier 2020. Cette exposition consacrée à une scène française s'appuie sur une conception ouverte de l'inscription territoriale et échappe aux effets d'une tabula rasa qui voudrait qu'une génération en éclipse une autre. Elle réunit une quarantaine d'artistes, né·e·s entre les années 1930 et les années 1990, qui vivent et travaillent tou·te·s, dans et avec leur époque.
    Au sommaire de ce numéro 30 :
    Un grand entretien rassemble les paroles des artistes de l'exposition. Construit à partir de leurs réponses à un ensemble de questions thématiques que nous leur avons posées individuellement, il s'intéresse au contexte dans lequel se développe leur pratique - concernant leurs influences théoriques ou artistiques, leurs modes de vies et leurs conditions matérielles d'existence, ou encore leur rapport à la transmission - et tente de dresser un panorama (forcément fragmentaire) de ce qui nourrit, influence, inspire leur travail. Cet entretien est illustré par un large ensemble iconographique de plus de deux cents oeuvres.
    Avec Nils Alix-Tabeling, Mali Arun, Fabienne Audéoud, Carlotta Bailly-Borg, Grégoire Beil, Martin Belou, Jean-Luc Blanc, Maurice Blaussyld, Anne Bourse, Kévin Bray, Madison Bycroft, Julien Carreyn, Antoine Château, Nina Childress, Jean Claus, Jean-Alain Corre, Jonas Delaborde, Bertrand Dezoteux, Vidya Gastaldon, Corentin Grossmann, Hendrik Hegray, Agata Ingarden, Renaud Jerez, Pierre Joseph, Laura Lamiel, Anne Le Troter, Antoine Marquis, Caroline Mesquita, Anita Molinero, Aude Pariset, Nathalie Du Pasquier, Marine Peixoto, Jean-Charles de Quillacq, Antoine Renard, Lili Reynaud-Dewar, Linda Sanchez, Alain Séchas, Anna Solal, Kengné Téguia, arah Tritz, Nicolas Tubéry, Turpentine, Adrien Vescovi, Nayel Zeaiter et la participation visuelle de Marc Camille Chaimowicz.
    Ainsi que six essais inédits :
    - Un texte de l'équipe curatoriale de l'exposition (Franck Balland, Daria de Beauvais, Adélaïde Blanc, Claire Moulène et Marilou Thiébault) en présente les enjeux et en propose un parcours.
    - « Un artiste est toujours plus qu'un artiste » par Laurent Jeanpierre, propose une étude, d'un point de vue socioéconomique, des vies d'artiste et des façons d'être artiste en France aujourd'hui. Il analyse leur impact sur la façon dont l'art se fait, s'expose et se comprend.
    - « Robinson et les fugitifs » par Éric Mangion, s'interroge sur la façon dont une jeune génération d'artistes effectue un pas de côté et s'oriente vers des voies de traverse pour inventer des façons de faire de l'art et le partager.
    - « Bacchus et l'électricité » par Jill Gasparina, esquisse une histoire des rapports à la fois conflictuels et fertiles entre sciences, technologies et art en France. Elle met en lumière la manière dont un imaginaire technologique « à la française » nourrit la création artistique contemporaine.
    - « Massage d'interface » par Elsa Boyer, étudie les rapports intimes, corporels et émotionnels que nous développons au contact des interfaces et outils numériques et comment des artistes s'en emparent via une esthétique du vulgaire.
    - « C'est aujourd'hui, toujours » par Géraldine Gourbe, s'interroge sur l'héritage difficile de l'identité française au sein de la scène artistique actuelle. Pour tenter d'en repérer de possibles raisons, elle propose un retour sur un épisode de l'histoire de l'art en France, le Nouveau Réalisme.

  • Anglais Charles Ray t.2

    Charles Ray

    Commemorating Charles Ray's rotating exhibitions at Glenstone Museum.

    This book is part of an ongoing series of publications commemorating rotating exhibitions of the artist's work at Glenstone Museum, the second of which opened in Spring 2020. The catalog includes an essay by the artist, a contribution from art historian Russell Ferguson and an introduction by Emily Rales, cofounder and director of Glenstone Museum.

  • Debout !

    ,

    • Dilecta
    • 11 Juillet 2018

    L'exposition « DEBOUT ! » est une proposition de la Collection Pinault qui se déploie en deux lieux réunis en un seul parcours. Au couvent des Jacobins, les oeuvres témoignent de la perception qu'ont les artistes des violences de l'histoire humaine et de la difficulté du destin individuel.
    L'être humain est marqué par cette histoire, ces histoires, et l'art nous permet de ressentir, de percevoir, mais aussi d'élaborer nos réactions et de s'en distancier. Chacune des oeuvres illustre soit un état de guerre, de destruction, de violence, soit des figures qui sont comme traversées par ces histoires. Mais en les contemplant, on comprend qu'il est toujours possible de se dresser et d'agir, de garder le sens de l'humour, d'être debout. D'où le titre de l'exposition qui exprime cette qualité humaine de pouvoir résister à (presque) tout.
    Le parcours évoque l'immigration, les conditions de travail, la colonisation. Les oeuvres évoquent les transformations imposées par le xxe siècle. Qu'en avons-nous retenu ? Avons-nous réussi à changer quelque chose ? En contrepoint du parcours présenté au couvent des Jacobins, Tatiana Trouvé propose au musée des Beaux-Arts une installation particulière autour de ses dessins de la série « Les Dessouvenus ». Cette expression bretonne désigne les personnes qui ont perdu la mémoire. L'infirmité individuelle est ici évoquée, et nous entrons dans une forêt aux multiples signes. Pour cette artiste, dessiner s'apparente à un retour sur les lieux de la pensée mais aussi à une projection de la pensée.

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