Arts de l'image

  • Une fabuleuse somme collective, un livre manifeste, un ouvrage de référence : telle est l'ambition de cet ouvrage co-construit par 160 autrices du monde entier qui présentent 300 femmes photographes, de l'invention du médium aux années 2000. Ainsi les portraits de chaque photographe ont été rédigés par des femmes de toute nationalité pour se prémunir de l'écueil d'un regard "occidentalo-centré". Les séquences de portraits alternent avec des portfolios qui font dialoguer les oeuvres entre elles.

  • À travers plus de 250 images, ce livre propose une histoire ambitieuse du portrait en photographie du daguerréotype à l'ère du numérique. Le corpus remarquable inclut les plus grands photographes : Man Ray, Diane Arbus, Cindy Sherman, Todd Hido, Zanele Muholi... Un livre de référence sur un thème aussi recherché qu'absent des rayons des librairies signé de Phillip Prodger, directeur de la photographie à la National Portrait Gallery de Londres.

  • La collection Thomas Walther du Museum of Modern Art (New York) est un fonds photographique réunissant près de 350 photographies. Elle s'avère unique non seulement au regard de la qualité exceptionnelle des tirages, exclusivement d'époque, mais aussi parce qu'elle reflète un moment clé de l'histoire de la discipline, à travers une centaine de figures emblématiques de l'avant-garde européenne des années 1920 et 1930 comme Berenice Abbott, Manuel Alvarez Bravo, Claude Cahun, André Kertész, Germaine Krull, Alfred Stieglitz, Paul Strand ou Edward Weston, pour ne citer que les plus connues.

  • Au cours des années 1990 et 2000, Raymond Depardon sillonne la France paysanne avec sa chambre photographique 6 x 9. De cette exploration du monde rural, il réalise des photographies en noir et blanc qui racontent la terre, les hommes, le travail manuel, l'isolement et la fragilité des petites exploitations agricoles mais aussi la beauté des paysages français.  

  • Au début des années 1970, à la demande de ses amis et collectionneurs John et Dominique Menil, Henri Cartier-Bresson passe en revue les milliers de tirages de ses archives à la recherche des oeuvres les plus importantes et les plus significatives de sa carrière. 385 photographies ainsi choisies sont imprimées dans son laboratoire de confiance, à Paris, entre 1972 et 1973.Pour mettre en valeur ce « Master Set »,la photographe Annie Leibovitz, le réalisateur Wim Wenders, l'écrivain Javier Cercas, la directrice du Département des estampes et de la photographie de la Bibliothèque nationale de France, Sylvie Aubenas, et le collectionneur François Pinault ont choisi chacun une cinquantaine d'images issues de cet ensemble unique, qui jusqu'à présent n'avait jamais été publié dans son intégralité. À travers cette sélection, chacun partage sa vision personnelle de l'oeuvre de l'un des plus grands photographes du XXe siècle.
    Le Grand Jeu est divisé en deux parties : la première présente la sélection de chaque commissaire, accompagnée d'un texte rédigé pour l'occasion ; la seconde, l'ensemble du Master Set tel qu'il a été conçu par Cartier-Bresson.

  • Pour sa première exposition après réouverture, le musée Carnavalet s'associe avec la Fondation Henri Cartier-Bresson pour mettre en lumière l'importance de Paris dans la vie et l'oeuvre d'Henri Cartier-Bresson, l'un des plus grands photographes français du 20e siècle.

  • L'oeuvre architecturale de Tadao Ando est reconnue à travers le monde. Pour la première fois le photographe Philippe Séclier, passionné d'architecture, a entrepris de relever une grande partie de ses constructions. Il s'est confronté aux figures géométriques et aux résonances spatiales de l'architecte japonais.

    La lecture des planches de cet atlas permet de percevoir les jeux d'échos entre chaque édifice et de restituer, par-delà les enveloppes de béton et de verre, le caractère éminemment contemplatif et la force artistique de l'oeuvre du célèbre architecte. Le texte de Yann Nussaume viendra éclairer les différentes facettes de cette approche.

    « Le Japon doit faire face, depuis des siècles, à l'impermanence des choses. Le tremblement de terre et le tsunami qui ont frappé, le 11 mars 2011, la côte Pacifique du Tohoku, nous l'ont malheureusement rappelé. Après m'être rendu dans les environs de Fukushima, pour les besoins d'un reportage, mon goût pour l'architecture japonaise m'a conduit à revenir dans ce pays alors en pleine reconstruction, afin de visiter notamment des édifices dessinés par Tadao Ando. Church of the Light, érigé à Ibaraki, dans la banlieue d'Osaka, fut le premier d'entre eux. D'instinct, devant la beauté, la simplicité et la plénitude cette petite église, j'ai su que j'allais être amené à découvrir d'autres lieux pour me confronter aux figures géométriques et aux résonances spatiales de Tadao Ando. Habité par ce projet, je n'ai eu de cesse, depuis 2012, de me documenter et de partir sur ses traces non seulement au Japon, mais aussi en Chine, en Corée du Sud, en Europe, en Amérique du Nord et en Amérique latine. Partout où j'ai pu, même quand les portes étaient closes et qu'il fallait insister pour qu'elles s'ouvrent, et par tous les temps, j'ai photographié les oeuvres de Tadao Ando. Son dialogue incessant avec la lumière et la matière m'a permis d'étudier sa mise en scène, de décomposer son geste créatif et de traduire, à ma façon, son langage architectural.

    Huit ans plus tard, cet ouvrage réunit sous la forme d'un atlas plus de cent-vingt constructions dont la lecture des planches permet de structurer les récurrences de formes : maisons, églises, temples, musées, fondations, universités, bibliothèques, complexes multi-culturels, théâtres, boutiques, galeries marchandes, bureaux, usines, hôtels, restaurants, centres communautaires, maisons de thé, stations de métro ou de chemin de fer, et même un pont... »

  • Sauvage est un livre engagé qui interroge les rapports de l'Humain au Vivant. Des sentiments toujours présents, mais aussi les phases successives de l'histoire longue de l'humanité, qui l'ont mené à un système économique dominant catastrophique. Ce qui invite aujourd'hui au besoin de rentrer en résistance, et à penser d'autres rapports possibles. Dès l'ouverture du livre, Gilles Clément nous invite à une promenade à travers une forêt onirique, ses réflexions se prolongent dans de piquantes notices botaniques. Baptiste Lignel a arpenté la France - métropolitaine et ultramarine - pour témoigner, en photographies, des manières et des lieux où le concept de « sauvage » - l'exploitation du Vivant - se déploie. Ses images noir et blanc empreintes de poésie graphique s'accompagnent de la précision journalistique de leurs légendes.

  • Nadar, Cartier-Bresson, Brassaï, Helmut Newton, Man Ray, Willy Ronnis, Robert Doisneau, Diane Arbus, Mario Giacomelli, Robert Franck, William Klein, Daido Moriyama, Valérie Belin... Les grands noms de la photographie française et internationale sont réunis dans ce somptueux ouvrage qui embrasse 150 ans d'histoire de la photographie noir et blanc.

  • Sans lui

    Sophie Calle

    Présentées lors de son exposition au musée de la Chasse, à Paris, en 2018, puis ce printemps au Muséum d'histoire naturelle de Marseille, ces petites annonces, d'hommes cherchant des femmes, racontent l'évolution des qualités recherchées chez l'autre sexe depuis plus d'un siècle. Classés par décennies, des années 1910 à aujourd'hui, ces messages montrent les changements dans les critères de sélection. Au début du xxe siècle, les hommes parlent de fortune, de mariage, dans les années 1970, ils évoquent plutôt la crainte des femmes trop cérébrales et indépendantes. Plus on avance avec le temps plus le corps est évoqué, de même que la sexualité. Pour compléter son panorama sociologique des relations homme-femme, Sophie Calle a également puisé dans les annonces du Nouvel Observateur et du site de rencontres Meetic. Elle a repéré pour chaque décennie les qualités principales recherchées chez les deux sexes ; cet ouvrage présentant aussi des annonces de femmes cherchant des hommes. « J'ai toujours trouvé les petites annonces poétiques, j'aime leur langage concis, économique, elles sont comme des haïkus », souligne l'artiste. Parfois clairement intéressées, telle : « Garçon boucher désire connaître personne ayant boucherie, vue mariage », ces publications parlent aussi de la solitude à l'oeuvre dans la quête amoureuse, une quête dans laquelle il y a aussi de de l'attente, du silence, des non-dits. Image de la solitude affective, de la quête de l'amour ou au contraire marque de son renoncement, ces petites annonces dressent un catalogue amoureux. Artiste inclassable qui floute en permanence la ligne entre réalité et fiction, Sophie Calle met ici en scène la recherche universelle de l'être aimé chez la femme et chez l'homme. Conçu en collaboration avec la maison d'édition Cent pages, cet ouvrage s'inscrit dans la suite des livres dessinés à quatre mains avec l'artiste.

  • Dans son exposition intitulée "Beau doublé, Monsieur le Marquis" au musée de la Chasse et de la Nature en 2017, Sophie Calle, qui continue de nourrir son oeuvre des événements de sa vie intime, et qui, en guise d'introduction, y parlait de la mort récente de son père, a invité les visiteurs à s'interroger sur celle de leurs proches par des questions concrètes. Dans votre agenda, vous écrivez "mort" à côté du nom ? Vous raturez ? Vous ne faites rien ? Vous avez une méthode personnelle ? Supprimez-vous le numéro de téléphone du défunt ? Dans ce livre intitulé «Que faites-vous de vos morts ?», des photographies prises par l'artiste à travers le monde dans des cimetières accompagnent une sélection de messages laissés par les visiteurs pendant la durée de l'exposition.

  • Antoine Schneck

    Pierre Wat

    • In fine
    • 4 Novembre 2021

    Photographe plasticien français, Antoine Schneck adopte très tôt les outils de prises de vues numériques dont il apprécie l'extrême qualité et le potentiel créatif. Son oeuvre se développe dès lors par séries, au fil des voyages, des envies, des projets, toujours sous le signe de la rencontre.
    Pour ses portraits sur fond noir, il adopte à chaque fois la même démarche. Loin de tout exotisme, son but est d'approcher un visage de la manière la plus directe. Ses modèles sont invités à prendre place dans une tente translucide. Assis dans ce décor totalement neutre, protégé des sollicitations extérieures le sujet se détache sur un fond noir tandis qu'Antoine Schneck, invisible, opère de l'extérieur.
    Outre ses portraits aux quatre coins du monde, ses photographies sur fond noir comptent aussi une série de chiens célèbres pour le Musée de la chasse et de la nature, d'oliviers millénaires, de soldats de la première guerre mondiale au sommet de l'Arc de triomphe à Paris et des gisants de la Basilique Saint- Denis pour le Centre des monuments nationaux.
    Ces dernières années il a exploré d'autres techniques, notamment le collodion humide avec lequel il a fait une série sur les fleurs et les carburateurs. Il travaille en ce moment sur une nouvelle série de photographies d'artistes français dans leur studio en recomposant l'image et en démultipliant le sujet à travers l'espace.
    Son travail d'artiste plasticien doit également beaucoup à des techniques glanées à travers l'histoire de la peinture classique, pour la lumière et les retouches à la palette graphique.

  • Découvrez le maître de la simplicité moderniste Tadao Ando. Adaptée de notre hommage taille XXL dans un format plus petit et pratique, cette anthologie retrace l'ensemble de la carrière de l'architecte, y compris ses tout derniers projets comme le Poly Theater de Shanghai et le Centro Roberto Garza à Monterrey, Mexique, chacun détaillé à travers photographies et dessins architecturaux.

  • Dans cette juxtaposition, Araki explore son environnement intime et s'interroge sur son désir comme sur la perte d'un être cher. Réalisée en 1993, trois ans après le décès de sa femme, Yoko Aoki, la série Shi Nikki (Private Diary) for Robert Frank, aussi connue sous le nom de 101 Works For Robert Frank rassemble 101 photographies en noir et blanc. Dans l'austérité du studio ou dans l'intimité de la chambre, le photographe saisit le modèle féminin dans des postures de stricte frontalité, explicite et sans concession, tout comme dans des mises en scène érotiques.
    Ces images s'intercalent avec des photographies du quotidien d'Araki désormais veuf : natures mortes, rues et ciel de Tokyo, le chat Chiro adopté avec sa femme...
    Les photographies de rues faisant écho au travail de Robert Frank (1924-2019), pionnier de la photographie américaine, à qui Araki a dédié cette série à l'occasion de l'exposition de ces clichés au Japon.

  • Ernst Haeckel

    ,

    Découvrez Ernst Haeckel, artiste et biologiste du XIXe siècle qui sut voir la beauté dans la plus improbable créature. Cette anthologie présente 300 planches parmi ses plus importantes publications, dont le majestueux Kunstformen der Natur, ainsi que ses larges recueils sur la vie marine. À l'heure où la biodiversité est toujours plus menacée,ces images extraordinaires constituent un chef-d'oeuvre scientifique, artistique et environnemental.

  • En 2008, elle commence à réaliser des portraits photographiques d'oiseaux en travaillant aux côtés d'ornithologues dans des réserves naturelles. Sujets particulièrement difficiles à saisir en raison de leur grande mobilité et de leur furtive attention, les oiseaux requièrent un art de l'attente que Leila a développé depuis des années passées dans les forêts et jungles tropicales. « J'ai toujours remarqué que beaucoup d'oiseaux avaient des expressions particulières. Pour les capter, il m'a fallu trouver comment les photographier de manière à faire surgir leur caractère propre, souligne-t-elle. Ma façon préférée de les photographier est d'installer un studio de portrait dans un endroit qui leur est familier. Je leur parle pendant que je travaille afin qu'ils interagissent avec moi. » Les temps de pose sont extrêmement longs de même que le travail en post-prod - nécessaire pour séparer ces merveilleuses créatures de leur environnement naturel. Cacatoès noirs, perruches sauvages, hiboux fauves, pigeons roses ou pinsons jaunes, tous semblent parés de leurs plus beaux atours. Tour à tour, gracieux, espiègle, farouche, fier, timide, poseur : chaque oiseau photographié laisse transparaître sa personnalité. Galerie de portraits à la fois fantaisistes et hyperréalistes, les images de Leila Jeffreys invitent à la rencontre d'espèces exotiques ou plus connues qui toutes semblent vouloir dialoguer avec le regardeur. Les somptueuses couleurs des plumes, du rose poudré au jaune citron, du vert émeraude au bleu cyan, confèrent à ces graciles personnages un chic pop et élégant.

  • Cette rétrospective ultime réunit, en 512 pages, les images choisies par Nobuyoshi Araki lui-même pour retracer ses 10 ans de carrière. Publié à l'origine en édition limitée et désormais disponible dans un nouveau format pour fêter les 40 ans de TASCHEN, ce recueil intime nous plonge dans son oeuvre à travers les sujets les plus célèbres d'Araki: des scènes de rue de Tokyo, des visages et des mets, des fleurs sensuelles, les organes féminins et l'art japonais du bondage.

  • Du 12 décembre 2019 au 10 mai 2020, la Fondation Cartier pour l'art contemporain accueille une grande exposition personnelle de Claudia Andujar conçue par Thyago Nogueira, qui dirige le département de photographie contemporaine de l'Institut Moreira Salles de São Paulo, où elle a été initialement présentée. Considérée comme l'une des plus talentueuses photographes brésiliennes, Claudia Andujar a, tant par son engagement qu'à travers son oeuvre, joué un rôle fondamental pour la reconnaissance et la protection des Indiens Yanomami qui, au coeur de la forêt amazonienne, tentent de préserver leur mode de vie et leurs traditions chamaniques.

  • Devenue une référence dans l'histoire du livre de photographie, la collection Photo Poche poursuit son travail de dévoilement des grands noms, courants et écoles de l'histoire de la photographie. Première collection de livres de photographie au format de poche, elle propose des ouvrages soigneusement imprimés, maniables par leur format, accessibles par leur prix, à tous ceux que passionne un moyen d'expression dont on reconnaît aujourd'hui l'importance. Ses différentes déclinaisons (histoire, société...) couvrent tous les champs de la photographie et constituent une iconographie d'une exceptionnelle richesse et diversité.
    En cent quarante-quatre pages et soixante-quatre photographies reproduites en couleur et duotone, Photo Poche donne à voir l'essentiel d'une oeuvre de Nadar à Henri Cartier-Bresson, des pictorialistes aux grands noms du photoreportage. Les monographies des grands maîtres du médium alternent avec les sujets thématiques essentiels qui de La Nature morte au Nu déploient les différentes approches d'une esthétique du XIXe siècle à nos jours. Chaque titre est préfacé de manière didactique par un spécialiste du sujet abordé et enrichi de notices biographiques et bibliographiques régulièrement remises à jour.

  • Première enquête visuelle menée durant plus de 10 ans par Mario del Curto (lauréat du Prix Redouté 2018), à révéler le monde comme un jardin, à saisir, en somme, sa nature profondément jardinière : façonnée par l'Humain, notre planète l'est avant tout par les plantes elles-mêmes, qui nous nourrissent, mais influencent aussi nos vies, nos  déplacements, nos actions comme le souligne le philosophe Emmanuele Coccia dans cet ouvrage. Certains proposent de "faire jardin" en s'inspirant des jardiniers visionnaires ou sans noms qui ont jalonné notre histoire. Vandana Shiva nous enjoint à revenir à la racine du verbe vegetare : "animer, vivifier", pour saisir toute la force du végétal. Mario del Curto réfléchit ici aux liens qui nous unissent au végétal et, sans morale ni catégories, propose un autre regard sur notre environnement et sur ses habitants. Il fait ici la démonstration du caractère inaliénable de ce lien entre les humains et la nature. Ce voyage photographique à l'échelle du monde est également accompagné par des essais de John Brinckerhof, Charles Soubeyran, Patrick Gyger, Edward Farmer, F. Felber.

  • Dernier d'une série de trois volumes d'entretiens retraçant l'histoire de la vidéo à travers artpress, L'art vidéo 3. Redéfinitions contemporaines réunit des interviews réalisées au cours des années 2010. Elles témoignent des transformations en cours.
    Même si la vidéo apparaît comme le meilleur outil pour jeter un regard critique sur le passé et le présent, les modes opératoires, les usages et les finalités sont multiples et rebattent les cartes des hiérarchies entre l'image et le son. À tel point que la vidéo, intégrée au media art ou «nouveaux médias», semble paradoxalement remettre en cause l'hégémonie du visuel.

    Entretiens avec Ed Atkins, David Claerbout, Camille Henrot, Bouchra Khalili, Ariane Loze, Mika Rottenberg, Anri Sala, Wael Shawky, Hito Steyerl.
    Par Safia Belmenouar, Florian Ebner, Étienne Hatt, Eleanor Heartney, Marcella Lista, Anaël Pigeat, Kathryn Rattee, Erik Verhagen.
    Préface d'Étienne Hatt.

  • Anglais Zanele Muholi

    Sarah Allen

    Created to accompany one of the most exciting exhibitions of 2020, this stunning paperback catalogue presents the full breadth of Muholi's photographic and activist practice.

    Richly illustrated, it includes images from the key series Muholi has produced over the past twenty years, as well as never-before-published and recent works. The exhibition book also features six newly commissioned essays exploring their work, as well as a full glossary and chronology.

    Born in South Africa, Zanele Muholi came to prominence in the early 2000s with photographs that sought to envision black lesbian, gay, bisexual, trans, queer and intersex lives beyond deviance or victimhood. Muholi's work challenges hetero-patriarchal ideologies and representations, presenting the participants in their photographs as confident and beautiful individuals bravely existing in the face of prejudice, intolerance and, frequently, violence. While Muholi's intimate photographs of others launched their international career, their intense self-portraits solidified it.

    Sarah Allen is Assistant Curator at Tate Modern.

    Yasufumi Nakamori is Senior Curator, International Art at Tate Modern.

  • Dans la même série que Art contemporain et Land Art, une découverte d'un nouveau domaine de la création contemporaine à travers une sélection de photographies majeures de ces dix dernières années.

  • Premier d'une série de trois volumes d'entretiens retraçant l'histoire de l'art vidéo à travers artpress, L'art vidéo 1. Les débuts réunit des artistes des deux premières générations de vidéastes.
    Des pionniers Woif Vostell et Nam June Paik au succès, en 1995, de Bill Viola et Gary Hill à la Biennale de Venise, la vidéo s'affirme comme une pratique incontournable de l'art contemporain. Tandis que la vidéosurveillance inspire des travaux en circuit fermé, la télévision reste longtemps la référence, souvent en négatif, de l'art vidéo qui prend la forme de bandes diffusées dans des moniteurs. Mais les artistes commencent aussi à explorer les voies de la vidéosculpture et de l'installation. De cette histoire, artpress donne une vision interdisciplinaire qui l'ouvre à la vidéo-théâtre, à la vidéo-danse ou à la vidéo-performance.

    Entretiens avec Jean-Pierre Bertrand, Jean-Paul Fargier, Gary Hill, Michel Jaffrennou, Joan Jonas, Thierry Kuntzel, Hervé Nisic, Nam June Paik, Bill Viola, Wolf Vostell.
    Par Liliana Albertazzi, Dany Bloch, Louis-José Lestocart, Catherine Millet, Guy Scarpetta, Barry Schwabsky, Raphaël Sorin.
    Préface d'Étienne Hatt.

empty