Généralités sur l'art

  • " Présenter l'artiste comme une rock star " résume la ligne éditoriale de la collection Pleased to meet you qui souhaite offrir une approche la plus intime et inédite possible de l'artiste et de son oeuvre. Le choix du format " magazine ", à la structure plus libre et décontractée qu'un catalogue, est décisif pour susciter la proximité et l'empathie. Au sommaire de chacun des titres monographiques : un essai, un entretien inédit avec l'artiste, des pages illustrées comme dans la presse magazine afin de permettre la découverte de la démarche et de l'univers artistique au moyen de vues d'atelier, de tournages, de documents préparatoires, ainsi qu'un portfolio dense et dynamique, traité à la manière d'une découverte de l'oeuvre.
    Le onzième numéro de la collection Pleased to meet you est consacré à Derek Jarman (1942-1994), figure majeure du cinéma britannique des années 1970 et 1980 mais surtout artiste polyvalent, peintre, dessinateur, concepteur de costumes et de décors, écrivain et jardinier. Jusqu'à sa mort prématurée des suites du sida à l'âge de 52 ans, Derek Jarman développe une oeuvre où une esthétique foisonnante le dispute à une vision radicale de la société anglaise.
    Méconnu en France, il est considéré outre-Manche comme la figure de proue de la scène underground britannique. Au sommaire de ce titre de Pleased to meet you, qui est aussi le premier ouvrage en français sur l'oeuvre de Derek Jarman : un essai de Claire Le Restif, commissaire d'exposition et directrice du Crédac à Ivry-sur-Seine, centre d'art qui lui consacre une exposition personnelle à l'automne 2021 et co-éditeur de ce numéro, un entretien de l'artiste, des pages illustrées de portraits et vues de tournages, d'atelier, du jardin de Prospect Cottage, etc.
    , ainsi qu'un portfolio dense regroupant dessins, peintures et sculptures dévoilant une vue resserrée et inédite sur l'oeuvre plastique, menée pendant trente-cinq ans.

  • La Collection Pinault prend ses quartiers dans la Bourse de Commerce de Paris. Ce hors-série revient sur l'histoire de ce bâtiment, des travaux et de la collection d'art contemporain de l'homme d'affaires.

  • Du sphinx à la chimère, Billebaude explore les représentations animales dans nos cultures.

    L'animal imaginaire est celui que l'on invente, dans les contes et les mythes. Quelles sont les formes contemporaines de ce bestiaire fantastique ? En remontant le fil de notre histoire commune avec les animaux, nous explorerons la façon dont notre imaginaire, depuis la nuit des temps, est peuplé de leurs silhouettes, de leurs mouvements et de leurs chants.
    Cet imaginaire évolue dans le temps. Il est relatif à ce qui est réel, à la façon dont nous connaissons et dont nous vivons avec les animaux. Licorne, pieuvre, mammouth, chouette seront racontés par des chercheurs en histoire, anthropologie, littérature, comme ces animaux dont les territoires se situent à la frontière étroite entre le réel et l'imaginaire.
    Sous quelles formes existent-ils, quels mythes invente-t-on sur eux ?
    Les figures animales que nous imaginons se transforment, comme chez l'artiste Julien Salaud, dont nous exposons une galerie accompagnée d'un entretien dans ce numéro.
    Sous la plume des écrivains, dans un contexte de disparition de la biodiversité, un autre bestiaire imaginaire émerge, avec des écrivains contemporains qui le réinterprètent à l'ère du réchauffement climatique.
    Enfin, un autre axe est celui de la place qu'occupe l'animal dans notre imaginaire. En suivant l'intuition du philosophe Paul Shepard, qui parle de « ménagerie mentale », nous aimerions envisager la façon dont l'animal, d'un point de vue éco-évolutionnaire, a structuré notre imaginaire.

  • Le retour du sauvage dans nos assiettes : plantes, champignons et « bonnes herbes » Pratique ancestrale, redécouverte aujourd'hui comme une façon d'imaginer un autre rapport à l'alimentation, la cueillette engage aussi d'autres relations à la nature sauvage. Elle questionne en creux les classifications et les pratiques issues de notre civilisation agricole et, au-delà, les modalités de nos relations avec les vivants qui nous nourrissent. Car refaire nôtres l'attention du cueilleur et le savoir oublié des « bonnes herbes?», c'est se souvenir que les espaces sauvages sont également des territoires nourriciers, dont nous partageons l'usage et la connaissance avec d'autres espèces.

    Dans ce nouvel opus de Billebaude, revue qui interroge le rapport entre l'homme et la nature, seront évoquées les pratiques anciennes et parfois « magiques » d'herboristerie, détenues par des femmes, considérées comme des « sorcières » et réprouvées par l'émergence des sciences et de la médecine moderne. Nous aborderons également les nouvelles pratiques sur le terrain, la réintroduction de plantes sauvages dans les cuisines des grands chefs tels Marc Veyrat, Michel Bras, ou Jean Sulpice, qui ont décidé il y a quelques années d'ajouter à leurs recettes les fruits de leur cueillette.

    La Galerie sera consacrée à un herbier du Museum national d'histoire naturelle accompagné d'une histoire des herbiers en France.

  • La France en première ligne au niveau mondial.

    La Liste rouge de l'UICN constitue l'inventaire mondial le plus complet de l'état de conservation global des espèces végétales et animales. Elle s'appuie sur une série de critères précis pour évaluer le risque d'extinction de milliers d'espèces et de sous-espèces. Fondée sur une solide base scientifique, cette Liste est reconnue comme l'outil de référence le plus fiable pour connaître le niveau des menaces pesant sur la diversité biologique spécifique. Son but essentiel est d'identifier les priorités d'action, de mobiliser l'attention du public et des responsables politiques sur l'urgence et l'étendue des problèmes de conservation, et d'inciter tous les acteurs à agir en vue de limiter le taux d'extinction des espèces.

    La Liste rouge permet de répondre à des questions essentielles, telles que :
    - Dans quelle mesure telle espèce est-elle menacée ?
    - Par quoi telle ou telle espèce est-elle spécialement menacée ?
    - Combien y a-t-il d'espèces menacées dans telle région du monde ?
    - Combien a-t-on dénombré de disparitions d'espèces ?

    Dans ce nouvel opus de Billebaude, revue qui interroge le rapport entre l'homme et la nature, nous chercherons à comprendre la Liste rouge et les enjeux de la conservation. Seront évoquées des cas concrets de conservation en France autour notamment de la réintroduction de l'ours, du vautour-fauve, des papillons azurés, des libellules, ou encore des oiseaux de champs. L'enjeu est important pour l'espèce humaine, qui pourrait à son tour se retrouver sur ces listes sans la vigilance, la volonté et la capacité d'agir des individus et d'entités supranationales, des chercheurs et des ONG internationales. Pour cohabiter au mieux avec le monde environnant, seront proposées des fiches pratiques réalisées d'après les témoignages notamment de Pierre Déom, fondateur du journal La Hulotte ou de Sue Hubbel, apicultrice américaine, d'Edgar O. Wilson, l'inventeur du terme « biodiversité ». Chacun peut devenir, à son échelle, un acteur à part entière de la conservation du vivant. Au fil du numéro, les oeuvres d'artistes contemporains qui travaillent sur la question de la disparition des espèces, permettront d'explorer la façon dont ils prennent en charge la question de la perte.

    La Galerie sera consacrée à un herbier naturaliste détourné de l'artiste Brandon Ballengée.

  • L'artiste allemande Anne Imhof conçoit le numéro 31 du magazine PALAIS à l'occasion de l'exposition Natures Mortes, sa carte blanche au Palais de Tokyo.
    Après avoir assiégé le pavillon allemand avec son chef-d'oeuvre Faust récompensé par le Lion d'or à la Biennale de Venise en 2017, Anne Imhof prend possession de l'ensemble du Palais de Tokyo, pour composer une oeuvre totale et polyphonique. Elle y fait fusionner l'espace et les corps, la musique et la peinture, ses oeuvres et celles de ses complices, l'artiste Eliza Douglas et la trentaine d'artistes invités.
    Au sommaire de ce numéro : Interviews d'Anne Imhof et d'Eliza Douglas par Vittoria Matarrese. Textes de Laurence Bertrand Dorléac, Jean René Étienne, Emma Lavigne, Paul B. Preciado, Catherine Wood, Renaud Gadoury et Hugo Vitrani.
    Deux larges ensembles iconographiques consacrés au travail d'Anne Imhof et à son projet au Palais de Tokyo, comprenant de nombreuses vues de l'exposition, et aux oeuvres des artistes d'hier et d'aujourd'hui présentées dans Natures Mortes.

  • Dora Budor, Martine Syms, On the copy (par Bettina Funcke, Michele Robecchi, Ian Cheng, Liam Gillick, Daniel McClean, Kenneth Goldsmith, Darren Bader, Nick Currie, Martin Clark, grupa o.k.), L'imitation par Philippe Pirotte, Walter Benjamin par Jens Hoffmann, Jim Nutt par Hans Ulrich Obrist, Leidy Churchman, Albert Serra, Other futures par Angie Keefer, The 80s par Kelly Taxter, Yuri Parrison, Rachel Rose & Ben Russell, Michael Snow & Sharon Lockhart, Aldo Tambellini, Nancy Lupo & Hayley Silverman, f.marquespenteado, A Brief-and prolonged-history of trauma in contemporary art par Jennifer Allen...

    Magazine international bilingue (anglais / italien) de quelque 300 pages au format tabloïd, Mousse rassemble tous les deux mois, depuis 2006, des interviews, des conversations, des articles et des essais avec et autour des principaux acteurs de la scène artistique et de la culture contemporaines (critiques, artistes, curateurs), fédérant des contributeurs basés dans les plus grandes capitales artistiques du monde, Berlin, New York, Londres, Paris, Los Angeles, etc.
    Mousse (Mousse Pubblishing) est également une plate-forme éditoriale qui publie de nombreux catalogues, monographies et livres d'artistes (voir la rubrique correspondante dans la section éditeurs).

  • REVUE FROG n.19

    Revue Frog

    Une dizaine de critiques d'expositions (Sylvie Fleury, Martin Kippenberger, Christian Boltanski & Bernard Frize...), huit entretiens (Giusto Van Campenhout, Andrew Power, Virgil Abloh, Sean Landers, Richard Kennedy, Saadane Afif, conversation entre Jordan Wolfson & Bjarne Melgaard...), huit expositions, lieux et collections en images (Shara Hughes, Bruno Serralongue photographié par lui-même, la maison de Thomas Bernhard, la collection Gaby & Wilhelm Schürmann...), des projets spéciaux d'artistes (Reinhard Mucha sur 40 pages), et les chroniques, sur plus de 300 pages.


    Frog est une revue d'art contemporain annuelle en français conçue par Eric Troncy et Stéphanie Moisdon : comptes-rendus d'expositions, entretiens, projets d'artistes, photos d'expositions, chroniques.
    Résolument ambitieuse dans sa conception et sa présentation, Frog veut s'éloigner de la logique d'annonces qui fait la raison d'être des revues ordinaires pour prendre l'exposition comme origine d'une réflexion sur l'art.
    Structuré comme un magazine de mode - conçu graphiquement par M/M (Paris) -, Frog est scindé en deux parties. Une partie magazine rassemble des critiques d'expositions (écrites par des commissaires d'exposition, des critiques d'art, et parfois par les artistes eux-mêmes), des interviews et des chroniques. Une partie photographie présente les séries de photos réalisées spécialement pour Frog dans des expositions.

  • Avec l'exposition «Le monde vous appartient», dont le commissariat a été confié à Caroline Bourgeois, Palazzo Grassi propose une remise en question des limites traditionnelles de la géographie de l'art, de notre rapport à l'autre et au monde.
    Présentée à partir du 2 juin 2011, son ouverture coïncide avec celle de la Biennale d'art contemporain. Elle rassemblera les oeuvres d'une quarantaine d'artistes de 20 pays dont la plupart n'ont jamais été montrées dans les précédentes expositions de la Collection François Pinault.
    Caroline Bourgeois a été commissaire de nombreuses expositions, parmi lesquelles l'Argent, Joan Jonas, Valie Export, Cao Fei, Adel Abdessemed, Loris Gréaud, . ainsi que de plusieurs expositions de la Collection François Pinault, Passage du temps, à Lille, Un certain état du monde, à Moscou, Qui a peur des artistes ?, à Dinard.

  • Le numéro 30 du magazine Palais est publié à l'occasion de l'exposition « Futur, ancien, fugitif », présentée au Palais de Tokyo du 16 octobre 2019 au 5 janvier 2020. Cette exposition consacrée à une scène française s'appuie sur une conception ouverte de l'inscription territoriale et échappe aux effets d'une tabula rasa qui voudrait qu'une génération en éclipse une autre. Elle réunit une quarantaine d'artistes, né·e·s entre les années 1930 et les années 1990, qui vivent et travaillent tou·te·s, dans et avec leur époque.
    Au sommaire de ce numéro 30 :
    Un grand entretien rassemble les paroles des artistes de l'exposition. Construit à partir de leurs réponses à un ensemble de questions thématiques que nous leur avons posées individuellement, il s'intéresse au contexte dans lequel se développe leur pratique - concernant leurs influences théoriques ou artistiques, leurs modes de vies et leurs conditions matérielles d'existence, ou encore leur rapport à la transmission - et tente de dresser un panorama (forcément fragmentaire) de ce qui nourrit, influence, inspire leur travail. Cet entretien est illustré par un large ensemble iconographique de plus de deux cents oeuvres.
    Avec Nils Alix-Tabeling, Mali Arun, Fabienne Audéoud, Carlotta Bailly-Borg, Grégoire Beil, Martin Belou, Jean-Luc Blanc, Maurice Blaussyld, Anne Bourse, Kévin Bray, Madison Bycroft, Julien Carreyn, Antoine Château, Nina Childress, Jean Claus, Jean-Alain Corre, Jonas Delaborde, Bertrand Dezoteux, Vidya Gastaldon, Corentin Grossmann, Hendrik Hegray, Agata Ingarden, Renaud Jerez, Pierre Joseph, Laura Lamiel, Anne Le Troter, Antoine Marquis, Caroline Mesquita, Anita Molinero, Aude Pariset, Nathalie Du Pasquier, Marine Peixoto, Jean-Charles de Quillacq, Antoine Renard, Lili Reynaud-Dewar, Linda Sanchez, Alain Séchas, Anna Solal, Kengné Téguia, arah Tritz, Nicolas Tubéry, Turpentine, Adrien Vescovi, Nayel Zeaiter et la participation visuelle de Marc Camille Chaimowicz.
    Ainsi que six essais inédits :
    - Un texte de l'équipe curatoriale de l'exposition (Franck Balland, Daria de Beauvais, Adélaïde Blanc, Claire Moulène et Marilou Thiébault) en présente les enjeux et en propose un parcours.
    - « Un artiste est toujours plus qu'un artiste » par Laurent Jeanpierre, propose une étude, d'un point de vue socioéconomique, des vies d'artiste et des façons d'être artiste en France aujourd'hui. Il analyse leur impact sur la façon dont l'art se fait, s'expose et se comprend.
    - « Robinson et les fugitifs » par Éric Mangion, s'interroge sur la façon dont une jeune génération d'artistes effectue un pas de côté et s'oriente vers des voies de traverse pour inventer des façons de faire de l'art et le partager.
    - « Bacchus et l'électricité » par Jill Gasparina, esquisse une histoire des rapports à la fois conflictuels et fertiles entre sciences, technologies et art en France. Elle met en lumière la manière dont un imaginaire technologique « à la française » nourrit la création artistique contemporaine.
    - « Massage d'interface » par Elsa Boyer, étudie les rapports intimes, corporels et émotionnels que nous développons au contact des interfaces et outils numériques et comment des artistes s'en emparent via une esthétique du vulgaire.
    - « C'est aujourd'hui, toujours » par Géraldine Gourbe, s'interroge sur l'héritage difficile de l'identité française au sein de la scène artistique actuelle. Pour tenter d'en repérer de possibles raisons, elle propose un retour sur un épisode de l'histoire de l'art en France, le Nouveau Réalisme.

  • CAHIERS DU MNAM n.158 Nouv.

    Dans ce numéro thématique, les chercheurs mettent en lumière le travail de différents artistes, peintres et plasticiens modernes et contemporains autour de la question de l'atome et du nucléaire :
    . Maria Stavrinaki . Clélia Zernik, sur l'art actuel japonais face à Fukushima, . Ele Carpenter, nucléarité et art contemporain . Sophie Houdart et Mélanie Pavy (cinéastes), sur leur travail commun à Fukushima, . Larisa Dryansky . Julia Bryan-Wilson . Hugues Fontenas . Kyvely Mavrokordopoulou, sur les abris de Gaetano Pesce.

  • Inauguré par André Malraux dans l'hôtel de Guénégaud, le musée de la Chasse et de la Nature a été étendu en 2007 à l'hôtel voisin, l'hôtel de Mongelas. Depuis, le musée « expose » le rapport de l'homme à l'animal à travers les âges (de l'Antiquité à nos jours) et s'appuie sur les exceptionnelles collections d'art ancien, moderne et contemporain réunies par les fondateurs et augmentées depuis près d'un demi-siècle.

  • L'exposition « Éloge du Doute » propose une sélection d'oeuvres issues de la collection François Pinault dont près de la moitié n'a encore jamais été présentée dans ce cadre. Le hors-série de Beaux Arts s'intéresse aux différents artistes exposés et dresse à partir de là un panorama de la création contemporaine.

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