Généralités sur l'art

  • Histoire de l'art

    Ernst Hans Gombrich

    • Phaidon
    • 26 Octobre 2006

    "Depuis plus d'un demi-siècle, Histoire de l'art de Ernst Gombrich est l'une des meilleures introductions à l'art jamais écrite.
    Ce succès est sans conteste dû au talent de Gombrich à transmettre dans un langage simple sa parfaite connaissance de l'histoire de l'art. Des grottes de Lascaux à Kandinsky en passant par l'art antique et médiéval, les idées et courants abordés par l'auteur s'enchaînent subtilement de façon chronologique en s'appuyant sur des exemples d'origines géographiques variées empruntés à la peinture, l'architecture et la sculpture. Pratique et élégante, cette édition de poche contribue une fois de plus à rendre l'histoire de l'art accessible au plus grand nombre de curieux, néophytes ou amateurs. Né à Vienne en 1909, Sir Ernst H. Gombrich (1909-2001) s'installe à Londres en 1936 ; il fut directeur de l'Institut et professeur d'histoire de l'art au Warburg Institute (université de Londres) de 1959 à 1976. Ses ouvrages ont été traduits dans plus de trente langues et nombre d'entre eux sont devenus des classiques parmi lesquels L'art et l'Illusion, Méditations sur un cheval de bois, et La Préférence pour le primitif.
    "

  • De février à mai 2022, la Fondation Cartier pour l'art contemporain consacre une grande exposition à Graciela Iturbide, figure emblématique de la photographie latinoaméricaine. Travaillant principalement en noir et blanc dans son pays natal, le Mexique, Graciela Iturbide s'intéresse à la cohabitation entre traditions ancestrales et rites catholiques, ainsi qu'à la relation de l'homme à la mort. Elle dédie également une part importante de ses photographies aux femmes et à leur place au sein de la société. Ces dernières années, ses prises de vues se sont vidées de toute présence humaine, révélant le lien fort qui l'unit aux choses, à la nature et aux animaux. À travers plus de 200 photographies, l'exposition et le catalogue réalisé à cette occasion présentent des oeuvres iconiques et une importante sélection de photographies inédites de Graciela Iturbide, ainsi qu'une série d'images couleur commandée spécialement par la Fondation Cartier, dévoilant ainsi une oeuvre sensible, poétique et humaniste.

  • Derrière l'objet, l'humain

    Collection

    • Beaux arts editions
    • 13 Avril 2022

    Chaque saison, Geste/s vous propose une traversée au long cours au coeur d'un univers d'expertise et de précision, riche d'une longue histoire et d'une immense faculté à embrasser la modernité et l'innovation : celui des métiers d'art, des savoir-faire d'excellence et de leurs croisements avec la création contemporaine. Au fil de 200 pages superbement illustrées, Geste/s vous emmène à la rencontre de ceux qui font, et de ce qui fait le geste, au coeur des ateliers, des manufactures et de la création. Un collector à ne pas manquer.

  • Elles font l'abstraction

    Collectif

    • Centre pompidou
    • 5 Mai 2021

    L'exposition « Elles font l'abstraction » ambitionne d'écrire l'histoire des apports des artistes femmes à l'abstraction au XXème siècle, avec quelques incursions inédites dans le XIXème siècle.
    La plupart des expositions dévolues à l'histoire de l'art abstrait ont souvent minoré le rôle fondamental joué par les femmes dans le développement de cette tendance. Les dernières recherches qu'illustrent les nombreuses monographies et expositions thématiques récentes, permettent de réévaluer aujourd'hui l'importance de leur contribution, tout en questionnant les vieux schémas historiques.
    En se concentrant sur les parcours de ces artistes parfois injustement éclipsées, l'exposition propose d'écrire une autre histoire de l'art, élargie à la danse, aux arts appliqués, à la photographie, au cinéma et aux arts performatifs. Loin d'une simple compilation, l'exposition met en évidence les tournants décisifs qui ont marqué cette évolution, en évoquant aussi bien les recherches entreprises par les artistes, individuellement ou en groupe, que les expositions fondatrices.

  • Charles Ray

    Collectif

    • Beaux arts editions
    • 2 Mars 2022

    Après une exposition inaugurale, intitulée sobrement « Ouverture », la Bourse de Commerce continue sa programmation en présentant les artistes phares de la collection Pinault. Ce nouveau rendez-vous sera consacré au sculpteur américain Charles Ray (né en 1953), qui présentera quelques-unes de ses oeuvres emblématiques et certaines spécialement conçues pour le lieu.
    Charles Ray commence sa carrière, dans les années 1980, avec l'art abstrait, puis introduit la figure humaine dans son travail, en mettant toujours au centre de sa recherche la question de l'espace. « La pratique artistique de Ray offre au spectateur une nouvelle expérience du rapport avec le réel et exprime l'intuition fondamentale que la réalité est bien différente de la manière dont nous la percevons, et bien plus complexe. » Beaux Arts Éditions consacrera la première partie de son édition à l'architecture du bâtiment ainsi qu'à sa restauration extraordinaire par Tadao Ando, et la seconde partie à l'artiste majeure qu'est Charles Ray en venant apporter un éclairage sur les oeuvres exposées à la faveur de ce nouvel accrochage à la Bourse de Commerce.

  • 400 femmes artistes

    Collectif

    • Phaidon
    • 3 Octobre 2019

    Cinq siècles de créativité féminine révélés par plus de 400 oeuvres d'arts fascinantes réunies dans un ouvrage de référence.
    Cet ouvrage est le plus complet et le plus illustré jamais publié sur les femmes artistes. 400 Femmes artistes reflète une époque où l'art réalisé par les femmes occupe une place plus importante que jamais. Dans les musées, les galeries et sur le marché de l'art, les artistes d'hier et d'aujourd'hui, jusque-là négligées, sont enfin reconnues et appréciées à leur juste valeur. Présentant plus de 400 artistes, chacune à travers une de ses oeuvres clé et un court texte, ce volume essentiel dévoile une histoire parallèle, mais tout aussi fascinante de l'art sur une période caractérisée par une immense diversité d'expressions.

  • L'art contemporain ; histoire et géographie

    Catherine Millet

    • Flammarion
    • 24 Février 2021

    Des objets incongrus, des gestes excentriques, mais aussi des photographies, des vidéos et des peintures de facture traditionnelle, voilà ce qui constitue l'art contemporain. Quelquefois, ces oeuvres étonnent ou choquent. Elles suscitent en même temps la curiosité, au point de s'y perdre un peu. Aussi, pour qui s'aventure dans le monde de l'art, l'auteure de ce livre fournit des repères et suggère quelques pistes de réflexion. Depuis quand l'art « moderne » est-il devenu « contemporain » ? Pourquoi les artistes ont-ils voulu transformer le rapport des spectateurs avec les oeuvres ? Et quand les frontières avec la mode, l'architecture ou même des objets rituels deviennent floues, peut-on encore faire entrer cet art dans une définition ?

    Ce livre révèle en quoi l'art contemporain est avant tout un espace ouvert, une aire de liberté pour penser et agir différemment quand les idéologies et les systèmes philosophiques qui nous guident sont en crise.

  • Felix Gonzalez-Torres, Roni Horn : la collection Pinault à la Bourse de Commerce Nouv.

    En 1990, Felix Gonzalez-Torres découvre l'exposition personnelle de Roni Horn au MOCA (Los Angeles), et plus particulièrement Gold Field (1982), une oeuvre aujourd'hui mythique?: un tapis rectangulaire, posé au sol, réalisé avec des feuilles d'or. Profondément marqué par la simplicité, la force et la beauté de cette oeuvre, Felix Gonzalez-Torres rencontre finalement Roni Horn en 1993 et partage avec elle l'impact bouleversant que son oeuvre a produit sur lui. Quelques jours après cette rencontre, elle lui envoie un carré d'or comme signe d'amitié naissante. En réponse, Felix Gonzalez-Torres réalise Untitled (Placebo-Landscape-for Roni) (1993), un déversement de bonbons emballés dans du cellophane doré qui sont pour lui «?un nouveau paysage, un horizon possible, un lieu de repos et de beauté absolue.?» À son tour, Roni Horn répond avec Gold Mats, Paired - for Ross and Felix (1994-1995), deux feuilles d'or placées l'une au-dessus de l'autre. Leur amitié est scellée. Dans la continuité de cet échange créatif, nourri pendant plusieurs années et brutalement suspendu avec la mort de Felix Gonzalez-Torres, l'exposition de la Bourse de Commerce est rendue possible grâce à l'implication et à la complicité exceptionnelles de Roni Horn. Entre installations, photographies et sculptures, le dialogue des deux artistes se perpétue à travers une série d'oeuvres à la beauté fragile et à l'extrême puissance émotionnelle, tout en miroir et en lumière, avec la conviction que «?l'acte de regarder chacun de ces objets est transfiguré par le genre, la race, la classe social et la sexualité?» (Felix Gonzalez-Torres). Au coeur de leur travail, et dans cette exposition en particulier, il s'agit donc de saisir le caractère «intermédiaire» de l'existence, la dimension d'entre-deux, prise dans cette tension entre présence fragile et irréductible disparition. Le dialogue entre les oeuvres de Roni Horn et de Felix Gonzalez-Torres s'ancre dans le balancement entre ces deux polarités, entre vie et mort, entre le public et le privé, le personnel et le social, «entre la peur de la perte et la joie d'aimer, de croître, de changer, de devenir toujours plus...» (Felix Gonzalez-Torres interviewé par Tim Rollins, in Felix Gonzalez-Torres, New York, A.R.T. Press, 1993).

  • De juin à novembre 2020, la Fondation Cartier pour l'art contemporain présentera une exposition dédiée à la toute dernière série de peintures de Damien Hirst, «Cherry Blossoms». Commencée en 2018, la série «Cherry Blossoms» s'inscrit dans la lignée de nombreuses autres séries de l'artiste composées de points colorés, comme «Spot Paintings» (1986-2011), «Visual Candy» (1993-1995), «Colour Spaces Paintings» (2016) et «Veil Paintings» (2017). À la fois détournement et hommage à l'art pictural des XIXe et XXe siècles, elle marque également le retour de l'artiste à l'atelier et explore, toujours dans une démarche conceptuelle, la question de la beauté en peinture, de la couleur et de l'excès.

  • L'art d'apprendre ; une école des créateurs

    Hélène Meisel

    • Centre pompidou metz
    • 9 Février 2022

    L'école des créateurs. L'art de l'apprentissage des années 1960 à nos jours aborde la question de la pédagogie, celle de l'école d'art mais aussi des apprentissages que chacun mène tout au long de sa vie. Comment les artistes apprennent à faire de l'art, et comment cet apprentissage, qu'il soit accompagné ou autodidacte, devient parfois une forme d'art à part entière, ainsi qu'une amorce de réflexion sur l'éducation en général.
    Depuis le champ de l'art s'élaborent ainsi des pédagogies antiacadémiques placées sous le signe de la créativité. Performatives et participatives, elles se risquent à « apprendre en faisant » ; indisciplinées, elles cultivent, contre les hiérarchies, le jeu et l'interdisciplinarité ;
    Coopératives, elles mobilisent des pratiques relationnelles et « transformationnelles » ; nomades et critiques, elles pratiquent un art de recherche et de l'enquête ouvert au hasard et à l'improvisation.
    En trois essais, près de trente portaits d'acteurs essentiels et une vingtaine de textes marquants, cet ouvrage accompagne l'exposition et interroge. Les pédagogies alternatives, libertaires, radicales et critiques ont pensé comment former des citoyens aux lendemains des effondrements idéologiques ; aujourd'hui, comment déjouer les dérèglements industriels et capitalistes par l'exercice de l'autonomie et par la pratique du commun, pris au sens de la communauté autant que du quotidien ?

  • Fata morgana

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    • Manuella
    • 18 Mars 2022

    Du 22 mars au 22 mai 2022, le Jeu de Paume présente la première édition de son nouveau Festival, intitulée « Fata Morgana ».
    Mêlant expositions, événements culturels et spectacles vivants, le Festival du Jeu de Paume entend donner une pleine visibilité à des artistes rarement montrés en France et en Europe - tous ayant la particularité d'explorer les multiples dimensions de l'image dans la diversité de ses formes. Cette première édition du Festival est con??iée à Béatrice Gross, commissaire indépendante, avec le conseil artistique de Katinka Bock.
    L'exposition « Fata Morgana » déploie une ré??lexion critique et poétique sur les modalités concrètes de l'apparition du visible, souvent plus instable et ambiguë qu'il n'y paraît.
    La physicalité réside au coeur de ce projet pluridisciplinaire qui rassemblera, aux côtés de photographies, ??ilms et installations vidéo, des peintures, sculptures, performances et pièces sonores.
    « Fata Morgana » fait référence au phénomène exceptionnel causé par la combinaison de mirages à la surface de la mer, dont l'illusion naturelle donne à voir au-dessus de l'horizon des objets situés pardelà leur image. Autour de cette notion s'ancre également la méthode d'élaboration artistique : chaque nouvelle étape se fera le présage de l'organisme à venir.

  • Ex Africa

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    • Gallimard
    • 4 Février 2021

    Catalogue de l'exposition « Ex Africa » qui vise à montrer et à faire comprendre les relations qui existent aujourd'hui et depuis la fin du XXe siècle entre les arts contemporains et les arts africains anciens. Il s'agit d'en finir avec la notion de primitivisme telle qu'elle était énoncée en 1984 dans l'exposition « Primitivism » au MoMA et de montrer que les idées et les formes propres à ces arts sont aujourd'hui plus vivantes que jamais.

  • La transfiguration du banal ; une philosophie de l'art

    Arthur Danto

    • Points
    • 23 Mai 2019

    Dans une fable illustre, Borges a montré que deux textes littéralement indiscernables pouvaient constituer deux oeuvres différentes, voire antithétiques. Arthur Danto étend ici à l'ensemble des pratiques artistiques cette interrogation : le même objet peut être ici une vulgaire roue de bicyclette, là une oeuvre (Roue de bicyclette, par Marcel Duchamp) cotée à cette Bourse des valeurs esthétiques qu'on appelle le « monde de l'art ». Une telle transfiguration montre que la spécificité de l'oeuvre d'art ne tient pas à des propriétés matérielles ou perceptuelles, mais catégorielles : l'oeuvre possède une structure intentionnelle parce que, figurative ou non, elle est toujours à propos de quelque chose.

  • Inventer la couleur

    ,

    • Manuella
    • 10 Septembre 2021

    Ce n'est qu'en 1976, plus d'un siècle après son invention par Louis Ducos du Hauron, que la photographie en couleur accède officiellement au statut d'oeuvre d'art avec l'exposition de William Eggleston au MoMA. Cette consé­cration intervient alors qu'autour de lui, à New York, Ernst Haas ou Saul Leiter utilisent la couleur déjà depuis plusieurs décennies.

    En Europe, où règne aussi l'exclusivité artistique du noir et blanc, l'Italien Luigi Ghirri, dans les années 1970, et le Français John Batho, dès 1963, s'engagent dans la couleur. « Je voulais savoir, déclare ce dernier, ce que la photographie pouvait avoir à dire au sujet de la couleur. »

  • Recueil de travaux inédits, d'études historiques, et de propositions esthétiques, cette anthologie d'approches théoriques et artistiques féministes en art contemporain affirme la nécessité de penser l'articulation entre art et histoire globale, art et genre, art et corporéités, art et post-colonialité, à partir de références textuelles, visuelles, performatives et conceptuelles.

    Avec les contributions de : Marie-Laure Allain Bonilla, Émilie Blanc, Johanna Renard et Elvan Zabunyan.

  • L'historienne et critique d'art revisite, avec sa mémoire de témoin, les liens entre art et activisme durant les « années sida » en France et aux États-Unis. Composé de textes monographiques, d'entretiens et d'essais thématiques, cet ouvrage rédigé à la première personne rend compte d'une créativité artistique et activiste née de l'urgence de vivre et du combat pour la reconnaissance de tous·tes.

    Restituer la parole des ami·e·s de lutte, articuler les « je » et « nous » d'alors et d'aujourd'hui, faire retour sur des faits et affects peu connus du public français, analyser l'« épidémie de la représentation » consécutif à l'apparition du sida : telle est l'entreprise de cet ouvrage, conçu par Elisabeth Lebovici comme un véritable « discours de la méthode » où, toujours, le personnel est politique, le public et le privé s'intriquent. Engagée aux côtés des activistes français et américains de la lutte contre le sida, observatrice privilégiée, en tant qu'historienne de l'art et journaliste, des débats et enjeux des années 1980 et 1990, l'auteure analyse ce moment charnière des liens entre art et activisme, qu'elle revisite avec sa mémoire de témoin, en survivante affectée.
    Monographies, entretiens et essais thématiques composent ce volume, rédigé de manière assumée - la seule possible - à la première personne. Il propose ainsi, dans un va-et-vient constant entre les États-Unis et la France, une cosmologie élective : ACT UP, les « arbres téléphoniques », Richard Baquié, Gregg Bordowitz, Alain Buffard, Douglas Crimp, les « enterrements politiques », General Idea, Nan Goldin, Félix González-Torres, Gran Fury, L'Hiver de l'amour, Roni Horn, Eve Kosofsky Sedgwick, Zoe Leonard, Mark Morrisroe, William Ollander, le « Patchwork de noms », The Real Estate Show, Lionel Soukaz, Philippe Thomas, Georges Tony Stoll, Paul Vecchiali, David Wojnarowicz, Dana Wyse, les zaps, etc.
    Illustré par de nombreuses archives et ephemera qui soulignent l'importance du graphisme dans la lutte contre le sida, Ce que le sida m'a fait est un ouvrage nécessaire pour comprendre les « années sida », cette période d'une créativité artistique et activiste née de l'urgence de vivre et du combat pour la reconnaissance de tous·tes.

    Cette publication s'inscrit dans la collection Lectures Maison Rouge, dont l'ambition est de proposer des textes d'artistes qui interrogent à la fois la muséographie, l'écriture de l'exposition et le travail de certains artistes eux-mêmes, sous la direction de Patricia Falguières.

  • L'exposition Jeff Koons Mucem. OEuvres de la collection Pinault, conçue en étroite collaboration avec l'artiste américain, présentera à Marseille certaines de ses oeuvres les plus célèbres, et explorera la relation entre ces oeuvres et les objets du quotidien, photographies et documents de la collection du Mucem, référence dans le domaine des arts populaires.

  • La Collection Pinault fait événement en ouvrant, dans la Bourse de Commerce de Paris, un musée d'art contemporain. Pour transformer ce lieu historique situé au coeur de la capitale, François Pinault s'est adressé, comme il l'avait déjà fait à Venise, à Tadao Ando. Tissant un dialogue entre passé et présent, l'architecte japonais transfigure un des monuments emblématiques du patrimoine parisien.

    Conçu comme une promenade architecturale, le livre s'ouvre sur la colonne Médicis construite à la Renaissance et se ferme sur le cylindre en béton de Tadao Ando. Le lecteur visite également la Halle au blé édifiée sous le règne de Louis XV, transformée en Bourse de Commerce lors de l'Exposition universelle de 1889. Retraçant l'évolution du bâtiment, dans son architecture comme dans ses usages, l'auteur nous livre la première histoire de la Bourse de Commerce, qui a enfin retrouvé son rôle de figure de proue du quartier des Halles rénové.

  • Anglais Isamu Noguchi

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    • Prestel
    • 9 Novembre 2021

    Cette publication qui s'annonce comme essentielle sur la carrière du grand artiste pluridisciplinaire américain et japonais accompagne une exposition qui va circuler en Europe, et commencer par le Barbican Center à Londres. Elle va couvrir tous les aspects de sa carrière foisonnante : sculpture, design, céramique, photographie, architecture, mais aussi ses aires de jeux pour enfants, ses jardins et ses scénographies pour la danse moderne et le théâtre.

  • Le paysage n'existe que dans l'oeil de celui qui le regarde. Il faut donc suivre les pas de l'homme en marche si l'on veut comprendre comment notre rapport au monde et à l'histoire se dessine : par la confrontation de l'individu et de la nature. Car le paysage, c'est la nature éprouvée : nature traversée, nature possédée, nature sublimée, nature terrifiante, nature qui échappe à qui tente de la conquérir.
    L'artiste qui s'adonne au genre du paysage nous offre bien plus qu'une simple représentation de morceaux de nature. Il se fait archéologue, scrutant comme dans un livre le sol où affleure la mémoire de l'histoire humaine, sous forme de traces. Ecrire l'histoire du paysage à l'époque contemporaine c'est aussi faire le constat d'une relève : celle qui voit, à partir du début du XIXe siècle, la peinture de paysage se substituer progressivement à la peinture d'histoire afin de porter le grand récit de l'humanité dans ses tentatives de connaître et de façonner le monde.
    Un genre s'épuise, un autre s'épanouit afin d'explorer d'autres formes de représentation, et d'interrogations. Lorsque le sculpteur français David d'Angers, contemplant La Mer de Glace dans l'atelier de Caspar David Friedrich, à Dresde, dit que le peintre est l'inventeur d'un genre nouveau, "la tragédie du paysage", c'est cela qu'il désigne. Cette manière, qui va traverser toute la période contemporaine, de faire du paysage le lieu de l'enfouissement et de l'émergence de l'histoire.
    Parce que l'histoire devient un présent qui saute à la gorge - révolutions, guerres, massacres, génocides -, les artistes se tournent de façon privilégiée vers le paysage comme une forme capable d'accueillir l'innommable en son sein et d'exprimer ce qui aveugle, terrifie, ou fascine. Peintres, dessinateurs, photographes, de Goya à Sophie Ristelhueber, d'Otto Dix à Zoran Music et Anselm Kiefer, vont s'affronter au paysage comme à ce lieu où peut se manifester l'inquiétude de l'homme face à l'histoire.
    Mais aussi son désir, ses croyances, et sa liberté. Ce sont les étapes de cette aventure de l'homme au monde que nous suivons dans cet ouvrage : paysages de ruines, paysages en guerre, paysages où l'on foule une histoire oscillant entre affleurement et invisibilité, paysages qui nous confrontent à l'indifférence du monde, sont quelques-uns des thèmes qui racontent les pérégrinations inquiètes de l'homme contemporain marchant dans le monde à la recherche de sa propre trace.
    C'est enfin une méditation personnelle sur la nécessité qu'éprouvent tant d'artistes, aujourd'hui, d'avoir recours au paysage pour affronter ce que le XX° siècle nous a légué de plus terrible : l'anéantissement sans traces. Le paysage s'impose comme l'une des formes majeures, pudique et émouvante, de l'histoire contemporaine.

  • Hypnose ; art et hypnotisme, de Mesmer à nos jours

    Pascale Rousseau

    • Ecole nationale superieure des beaux arts
    • 4 Novembre 2020

    Hypnose Art et hypnotisme de Mesmer à nos jours Elle endort, elle fait peur, elle amuse. L'hypnose n'est pas souvent convoquée dans les histoires de l'art, probablement pour ces trois raisons réunies. Alors même qu'elle connaît aujourd'hui un net regain d'intérêt dans la culture scientifique et les imaginaires populaires, peu de cas semble être fait du rôle que l'hypnose a joué dans le champ de la création où elle est pourtant omniprésente, de manière délibérée ou inconsciente, de Gustave Courbet à Auguste Rodin, de Salvador Dalí à Andy Warhol, jusqu'à Tony Oursler. Cet ouvrage se propose justement de relire, pour la première fois, les liens étroits que les pratiques artistiques ont entretenus avec une histoire culturelle de l'hypnotisme depuis Mesmer. C'est là une autre manière d'instruire une chronique des dispositifs d'emprise et d'attraction exercées sur le spectateur à l'âge moderne, afin d'explorer plus avant l'intérêt des artistes pour les modes de transmission de l'émotion sous état modifié de conscience. Au croisement de plusieurs champs - histoire de l'art, histoire des sciences et culture populaire -, cet ouvrage très richement illustré montre comment s'est affirmée, tout au long de la modernité, la recherche d'un efficace de l'art, en donnant un rôle majeur à l'imagination dans l'invention et la réception des oeuvres qui nous fascinent. Pascal Rousseau est professeur aux Beaux-Arts de Paris et à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Il a été commissaire d'importantes expositions, entre arts, sciences et cultures techniques, telles Aux origines de l'abstraction (musée d'Orsay, 2003) ou Cosa Mentale. Art et télépathie au XXe siècle (Centre Pompidou-Metz, 2015).

  • Fondation des artistes

    Mara Hoberman

    • Dilecta
    • 4 Mars 2022

    Le présent ouvrage rend compte du travail accompli par les jurys successifs de La Fondation des artistes et du foisonnement d'oeuvres qui a pu voir le jour grâce à ce soutien.
    Au rythme de deux commissions par an, ce singulier soutien à la production d'oeuvres d'art expérimentales, ambitieuses et parfois déterminantes dans la carrière des artistes confirmés ou émergents qui en bénéficient, a permis à la Fondation d'être partie prenante, avec exigence, de l'essor de la création contemporaine en France.
    La peinture, la sculpture, le dessin, la photographie, le graphisme, la vidéo, l'installation, la performance...
    Toutes les formes de la création ont leur place auprès des membres du jury, experts dans le champ international de l'art contemporain. Au total, 460 artistes ont été soutenu depuis 10 ans. Leurs oeuvres ont été conçues, produites, parfois primées, montrées en France et à l'étranger dans les centres d'art, les FRAC, les galeries, les foires, les musées... et sont entrées pour certaines dans les collections publiques et privées.

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