Arts de la table / Gastronomie

  • Entre les souvenirs de choux de Bruxelles trop cuits et insipides de la cantine et les ballonnements et flatulences nauséabondes qu'on lui prête, le chou de Bruxelles ne fait pas l'unanimité. Et pourtant, ce petit chou qui se décline en de nombreuses variétés aux noms aussi gracieux que Demi Nain, Nain de Lyon, Lancelot, Roi Arthur, Dur de Gélis ou Précoces de Fontenay se prête à de multiples recettes. Rôti, braisé, à la vapeur ou encore cru, nombreuses sont les recettes qui permettent de l'accommoder savoureusement. Quelques règles d'usage peuvent le rendre tout à fait digeste et faire disparaître ses effets secondaires incommodants. En dix recettes, ce livre fera aimer le chou et le débarrassera de sa mauvaise réputation

  • Les arbres se mangent, le saviez-vous ? Certains sont même délicieux.

    Aurélie Valtat vous guide à la découverte de saveurs inexplorées. Au menu : pesto de feuilles de tilleul, tiramisu de lilas, beignets de magnolias et sirop solaire de pin... Ces recettes familiales permettent d'apprendre à cuisiner feuilles, fruits, sèves, écorces et bourgeons.

    Page après page, découvrez 40 arbres communs sous un nouveau jour.

    Un livre pour allier santé, plaisir gustatif et écologie, tout en réalisant des économies. Initiez-vous à l'art de la cuillette gourmande !

  • Si je devais capturer l'Orient dans un bouquet de parfums, la sève de lentisque y serait reine au côté de la fleur d'oranger et de l'eau de rose. Parmi mes premières émotions gourmandes, se trouve un dessert à la saveur lentisque inoubliable, dégusté face à la mer sous un soleil joyeux et dans des embruns d'iode salés : une crème glacée onctueuse et veloutée coiffée de pistaches et de barbe à papa ébouriffée. Si la Grèce a fait découvrir les saveurs du lentisque au monde et lui a donné ses lettres de noblesse en l'inscrivant depuis 2014 au patrimoine culturel et immatériel de l'UNESCO, l'Orient arabe et levantin s'est chargé de le faire connaître en déployant richement ses saveurs.

  • Dix recettes pour préparer cette plante sauvage qu'est l'ail des ours : pickles de boutons de fleurs d'ail des ours, salade de fraises à l'ail des ours, pesto d'ail des ours, flan végétarien d'ail des ours, mousses au chocolat aux fleurs d'ail des ours, entre autres.

  • C'est sur les sentiers côtiers de Bretagne et de Charente, que j'ai découvert une graine dont le goût est resté ancré dans mon coeur. Cette graine, c'est le sarrasin. Petite et anguleuse, telle une minuscule pierre noire taillée, elle me fascine depuis plusieurs années.

    Le sarrasin, une fois apprivoisé, permet de réaliser des merveilles à la fois rustiques et réconfortantes, aux parfums subtils de noisette et de caramel, avec une touche boisée et une pointe d'amertume. La graine provient d'une plante herbacée dont la tige rouge porte des fleurs blanches, presque rosées. Également connue sous le nom de "blé noir", celle-ci n'a pourtant rien à voir avec le blé, puisqu'elle appartient à la famille des polygonacées et non des graminées.

  • Nourriture printanière par excellence, le pissenlit n'est pas seulement bon pour son croquant et sa légère amertume, mais il nous purifie. Les pissenlits des champs sont aimables aux gourmands, juste au moment où la végétation reprend de l'allant. Avant l'arrivée des fleurs. Car manger le pissenlit par les feuilles, ne se fait pas au hasard. Les pissenlits trop verts, sont trop rêches, trop amers à la gargoulette. Il faut du pissenlit bien blanc, étiolés à l'abri de la lumière. Tout comme il faut faire le tour du marché pour trouver la bonne marchande au panier qui propose des pissenlits au printemps, il faut faire le tour de la campagne pour repérer LE près à pissenlit. Il doit être le plus naturel possible et entretenue de préférence par un paysan rejetant les pesticides. Une fois découvert, le près à pissenlit se mémorise. Vous pourrez y faire plusieurs récoltes pendant la courte saison du pissenlit sauvage.

  • « Issu de la même famille que certains choux sauvages, le brocoli découvert et adopté par d'insatiables épicuriens au temps de l'Empire Romain était très usité dans la cuisine de cette époque. Mais ce n'est qu'au XVIe siècle que Catherine de Médicis, l'a réintroduit sur les tables nobles et bourgeoises. Il était alors appelé à tort « asperge italienne ». Avec le manque d'intérêt de la population, le brocoli tomba peu à peu aux oubliettes.
    Depuis une vingtaine d'années, dans la lignée de la mode des « légumes oubliés », le brocoli est apprécié tant pour son aspect végétal, floral et son goût particulier que pour ses vertus et propriétés médicinales. Comme quoi, malgré sa présence assez discrète sur les étals, il est un puits de santé à ne pas négliger et à accommoder à toutes les sauces pour booster sa saveur ! »

  • Le chou blanc

    Guelia Pevzner

    • Epure
    • 21 Février 2020

    Il est robuste, il est résistant et il a la tête bien sur les épaules.
    On dit que les garçons naissent dans les choux. Je n'étais qu'un garçon manqué mais le chou blanc n'était jamais très loin de là où je passais à table. Il se mariait aux viandes grasses dans des soupes riches pour me faire passer de longs hivers. Il se laissait couper, râper et hacher fin pour rentrer dans des salades estivales.
    Et il fermentait dans un tonneau de tilleul, dans l'obscurité d'une vieille remise. Là il devenait soudain vivant, montrait sa force, remontait le poids du couvercle, puait, crachait même et finalement offrait généreusement son jus acidulé et sucré. Partie de Russie, je le retrouvais au détour de tous mes chemins. Il devenait coleslaw en Amérique, pkhali en Géorgie, choucroute en Alsace et garbure en Gascogne. Mais je le reconnaissais toujours, mon gros chou.

  • « Disons-le : le citron est une passion qui ne connaît pas de limites ni de saisons. Cet agrume incontournable se récolte, selon les variétés, toute l'année pour le plus grand plaisir des gourmands. Certains aliments nous charment par leur parfum, d'autres par leur goût ou simplement par leur allure ou leur histoire. Moi, j'ai toujours été fascinée par le citron.
    J'aime d'abord sa couleur, un jaune pur et vif, qui rappelle la lumière du soleil et les étoiles, une couleur chaude comme chaude est son énergie. J'aime découvrir sa douceur cachée sous une acidité pimpante, son parfum intense et sans équivoque qui arrive toujours avant le gout dynamique et rafraîchissant. »

  • Toute la cuisine des légumes décryptée par le pourquoi.
    Les légumes, c'est difficile à choisir... Les légumes, c'est fade, les légumes, c'est long à cuisiner...
    Les idées reçues au sujet des haricots, courgettes et autres cardons sont légion...
    180°C tord le cou aux préjugés pour les présenter comme ils sont : sains, succulents, passionnants...
    L'ouvrage épouse les principes qui ont fait le succès des deux premiers Traités de Miamologie : une exploration sérieuse du domaine, un niveau technique soutenu mais compréhensible et une approche de la cuisine (celle des légumes, précisément) par les « pourquoi » qui permettent de bien maîtriser ensuite les « comment » !
    Les recettes vous donnent l'occasion de mettre en valeur les légumes seuls ou accompagnés de viandes, poissons... pour ne plus passer à côté des richesses des étals saisonniers de nos marchés.

  • Adoptez la roquette, cette cousine du chou, amie de la moutarde et voisine du cresson.
    Et si la cueillette de la roquette vous ennuie, si le jardinage vous rebute, attendez le jour du marché, fouillez les étals et cherchez-la en bottes ou en vrac.

    Découvrez ainsi la richesse de la roquette et de ses saveurs !

    Avec ce livre vous saurez faire de quelques bouquets de roquette un pur moment de gastronomie !


    Les dix recettes.
    - Soupe de pois chiche et roquette.
    - Soupe froide.
    - Salade parmigiana.
    - Bruschettes.
    - Pesto de roquette.
    - Spaghettis à la roquette.
    - Risotto vert.
    - Ravioles, roquette et ricotta.
    - Tartines de rougets sur lit de roquette.
    - Epaule d'agneau farcie à la roquette.

  • Aimer la gentiane n'est pas anodin. Aimer la gentiane, c'est aimer l'amertume, pour ce qu'elle est, et non pas comme seul faire-valoir de la douceur. Il faut du talent pour être et rester amer, peu en réchappent. Envolée la belle amertume de l'endive ou celle du pamplemousse... Les agronomes et autres sélectionneurs de génie ont gommé ce qui faisait toute leur personnalité, pour lisser le goût vers plus de douceur. Foutaise. La douceur, quel leurre. Par chance, la gentiane, en belle sauvage, échappe à cette castration. Elle clame haut et fort son amertume intacte, comme une revendication, et les étiquettes de tous ces apéritifs oubliés à base de racine de gentiane sont autant d'étendards immobiles collés sur des bouteilles. Des bouteilles à l'amer, bien entendu. Aimer l'amertume, c'est donc un acte de résistance culturelle, de rébellion gustative. C'est oeuvrer pour la diversité du goût, les différences, les oppositions, le chahutage des papilles. Pourtant, je suis plus bretonne qu'auvergnate. C'est l'avantage de la gentiane : quoi qu'il arrive, on se retrouve au bord de l'amer.

  • Tiges croquantes ou bulbe ventru, graines, racines, fleurs ou fanes proches de l'aneth : tout dans le fenouil est bon à prendre, que celui-ci soit sauvage ou cultivé.

    La gracieuse silhouette du fenouil sauvage triomphe au bord des rivages et des champs. Son parfum puissant de bonbon d'antan rappelle la Méditerranée, la cuisine du Sud, le maquis et la mer. Ses tiges rameuses, surmontées d'ombelles garnies de fleurettes jaunâtres en guise de mini-feux d'artifice, se dressent au bord des chemins ou au milieu de la garrigue et des rocailles. Il invite à la récolte et excite l'appétit. Et puisque la cuisine est aussi parfois une histoire de sorcellerie, sachez que le fenouil était autrefois répertorié dans les livres de magie pour son pouvoir d'éloignement des esprits maléfiques. Un bouquet de fenouil sauvage suspendu au plafond protégerait même la maison des fantômes...

  • C'est au Moyen-Âge que l'on commence à utiliser la violette en cuisine. Elle était jusque-là connue pour ses vertus médicinales (les Grecs en faisaient des infusions contre les maux de tête). Ces deux usages iront ensuite toujours de pair. Au XIVe siècle, on trouve des recettes attestant de l'utilisation des feuilles dans des mets salés, et des fleurs pilées avec des amandes ou du lait. La mode des fleurs comestibles la met à la carte des restaurants gastronomiques : couronnement d'une "carrière" culinaire entamée quelque siècles plus tôt.

    Recettes :
    Soupe de rollmops, quenelle de vitelottes aux violettes Terrine de foies de volailles aux pruneaux et à la violette Feuilleté de boudin blanc à la violette Asperges Proust Civet de lapin aux violettes Compotée tiède de pèches de vigne, figues, et vin de violette Aspic de fruits noirs aux bonbons à la violette Simnel cake (gâteau irlandais à la violette) Crêpes à la limonade de violette Mousse au chocolat express à la violette

  • Qui a eu l'occasion de croiser sur sa route un arbre kaki aura sûrement cette image encore gravée en mémoire. En novembre, alors que tous les autres perdent leurs feuilles, ses fruits colorent ses longues branches. En décembre, couvert de neige, il est l'arbre de Noël que la nature nous offre, décoré de splendides fruits orange vif. à Nagasaki, l'unique créature ayant survécu au bombardement atomique fut un arbre kaki ; pour cela, ses fruits sont aujourd'hui considérés symbole de force.

  • Un jour d'été, en vacances chez des amis en Provence, je me suis lancée dans un grand débat : défendre la courgette devant un public d'accros à la pomme de terre... Mes adversaires - Victor et Baptiste, respectivement 11 et 9 ans - n'en croyaient pas leurs oreilles. Quelqu'un qui n'aime pas la pomme de terre ! Alors, pourquoi ce plaidoyer pour les cucurbitacées quand les solanacées ont tant d'atouts dans leur jeu ? La pomme de terre, c'est le monde des enfants, des garçons qui ont toujours faim, des grandes familles du Nord... La courgette, c'est ma boîte de « madeleines ». Une famille de filles, l'oeil rivé sur la balance à la recherche de légumes légers, digestes. Un grand-père maternel en Haute-Marne, jardinier, cuisinier, qui préparait des gelées de pommes et ajoutait de la ciboulette à son fromage blanc. Des grands-parents paternels qui, avec leur culture gastronomique du Sud-Ouest, prenaient soin d'avaler quelques cachets avant un bon déjeuner pour être certains de ne rien en perdre. Et la courgette dans tout ça ? Plus j'y réfléchis, plus je la vois comme un support qui sublime les autres saveurs, les épices, les herbes, le fromage, l'huile d'olive... La courgette, c'est l'alliance d'un goût délicat et d'un plaisir léger... La courgette, fondamentalement féminine ?

  • La trévise ? Tout le monde a déjà remarqué cette petite « salade » rouge sur les marchés qui appartient à la famille des endives et des chicorées (Chichorium Intybus L. pour les puristes). Cette drôle de plante, amèrement savoureuse, a subi des changements de forme et de couleur au fil des siècles. Après de nombreuses expériences botaniques, sélections et hybridations, elle fut améliorée au goût du jour. Pour en parler, je me place du point de vue du consommateur français car sur sa terre de prédilection. D'ailleurs, sur les marchés locaux, celle que l'on trouve en France s'appelle « radicchio rosso di Verona », autrement dit la trévise venant de Vérone !
    Le dernier samedi avant Noël, tradition oblige depuis la fin du XIXe siècle, la ville de Trévise organise une grande foire annuelle sur la place principale. Une sorte de « concours de beauté » en son honneur avec une remise de prix pour l'agriculteur qui aura cultivé les plus belles plantes. Semée en juillet, récoltée du début de l'automne jusqu'à la fin de l'hiver, cette « fleur » des temps froids donne un ton rouge vif à la nature moribonde de la Vénétie et à ses champs envahis par les gelées et les brouillards. Elle donne du baume au coeur ainsi qu'à l'estomac lors de grandes tablées campagnardes.

  • Desserts

    Michel Bras

    • Rouergue
    • 31 Octobre 2018

    Dans ce carnet de cuisine, Michel Bras, le chef mythique de Laguiole, et son fils Sébastien célèbrent la douceur avec 90 recettes de desserts simples et délectables pour combler de tendresse ceux que vous aimez.

  • Petits festins

    Michel Bras

    • Rouergue
    • 8 Novembre 2017

    49 invitations gourmandes pour les 7 grands moments de l'année où l'on se retrouve en famille ou entre amis, par le grand chef triplement étoilé que 500 chefs du monde entier ont désigné en 2016 comme le plus influent au monde.

  • Bras est le créateur d'une cuisine d'émotions toujours renouvelée.
    Il suffit de voir ses recettes, avant même de goûter : paysages, architectures, harmonies. le chef se raconte dans chacun de ses plats, incitant à la découverte et à la simplicité. c'est une cuisine gaie, inventive, tout en combinaisons comme l'est sa vie, une cuisine qui "tient plus de l'amour que de la science". c'est aussi tout un univers dont le centre est l'émerveillement. il y a un couple, ginette et michel, dans une relation très forte, qui a fait le "pari de choisir le ciel, la haute nature".
    Un second couple, sébastien, le fils naturellement cuisinier, et véronique, l'hôtesse, ainsi qu'une grande équipe vivent cette aventure. le puech du suquet, leur lieu de vie à l'architecture audacieuse, s'inscrit sur le plateau de l'aubrac, au coeur d'une terre dans laquelle il se reflète. les produits locaux ont leur place à table, les couverts comptent avec les lames laguiole, la salle à manger se prolonge directement sur le plateau.
    Qu'ils appellent "notre maison". et si "l'aubrac est un rêve", si c'est "sa nature de dépasser les bornes", voilà avant tout une terre nourricière et fertile, une "petite immensité" de silence et de vie. il a inspiré à michel quelques-unes de ses meilleures photographies en quête d'essentiel et quand elles témoignent des voyages de l'homme, elles sont respectueuses des êtres et des choses. michel bras glane des images comme autant de saveurs rares, qu'il nous donne à déguster.
    Plus qu'un portrait, voici un livre de cuisinier dans sa maturité, une invitation à la complicité avec son univers.

  • Qu'on se le dise, le gibier n'est pas « commode ». C'est à tort qu'on lui prête de bons sentiments à notre égard. Et cela vaut pour tous les animaux. Si nous ne savons pas ce que les bêtes pensent de nous, nous ne savons guère plus ce qu'il faut penser d'elles. Elles occupent une place indécise entre l'homme et la pierre, tantôt jugées comme des « créatures irraisonnables », tantôt comme des alter egos. Depuis la mise en cause de l'humanisme cartésien et la montée en puissance de l'écologisme, nos contemporains l'investissent de leurs propres raisons et de leurs propres sentiments. Prenant prétexte d'hypothétiques recettes de cuisine, « lièvre à la royale » ou « ragoût de cerf », sans oublier la célèbre « préparation » culinaire de Bambi due à Felix Salten et Walt Disney, l'auteur prend à rebours cette tendance anthropomorphique. L'ouvrage est illustré de gravures originales de Françoise Pétrovitch, qui, affectant d'orner un service destiné aux repas de chasse, subvertit le rapport homme-animal en inversant la relation habituelle du chasseur et de sa proie.

  • Ils sont chefs en Alsace, à Lyon ou à Paris, et ils cuisinent dans un bistrot, un palace ou un restaurant triple étoilé. Leur point commun? Le gibier! Ils adorent le cuisiner: noisette de cuissot de daim au foie gras et raisin, tourte au canard sauvage, palombe rôtie et cappuccino de potimarron, poule faisane aux dattes, sésame et citron. Vingt-huit chefs nous livrent ici leurs secrets de cuisine et leurs souvenirs autour de la chasse. Thierry Marx raconte ses chasses à l'arc pour traquer l'ours au Canada, Marc Meneau évoque ses festins pour les rois et les reines, Anne-Sophie Pic fait revivre ses souvenirs d'enfance, Éric Guérin nous fait voyager jusqu'en Afrique, Yves Camdeborde se remémore sa dégustation de foie d'izard. La cuisine du gibier, au coeur de tous les fantasmes organoleptiques, nous fait remonter dans le temps.
    C'est ce voyage au travers des âges que symbolisent les portraits de chefs et les natures mortes de recettes, photographiés à la manière des peintures hollandaises du XVIIe siècle. Les extraits d'une correspondance truculente entre Gérard Oberlé et Jim Harrison, deux écrivains amoureux de la chasse et de la cuisine, introduisent cet ouvrage comme un hymne à la générosité qu'offre la nature aux gourmands. Il ne s'agit donc pas d'un simple livre de recettes de cuisine autour du gibier, mais bien d'un regard différent sur les chefs et de leur passion pour ces saveurs sauvages.

  • Pour l'amoureux de la nature, chaque saison offre son lot de merveilles pour contenter le plus pointilleux des gastronomes. Des «côtelettes de bête rousse au vin de coquelicot» à la «soupe de châtaigne aux aiguillettes de perdrix rouges», en passant par le traditionnel «vin d'épine» ou la «terrine fin de saison» un choix judicieux de recettes traditionnelles et originales pour cuisiner au retour de nos glanes et cueillettes.

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