• Aux États-Unis, Georgia O'Keeffe (1887-1986) a acquis un statut quasi-légendaire et demeure la plus célébrée et reconnue des peintres américaines. Cet automne, le Centre Pompidou présentera la première exposition rétrospective française de l'oeuvre de O'Keeffe, réalisée en collaboration avec le Musée Thyssen de Madrid, la Fondation Beyeler de Bâle et le Musée Georgia O'Keeffe de Santa Fe.

  • Peut-on imaginer aujourd'hui le château de Versailles et ses jardins grouillant de vie animale ? Et pourtant les animaux de compagnie se comptaient par dizaines dans les appartements des princes, et jusqu'aux antichambres des rois, encombrées de niches : braques, épagneuls, carlins, singes vervets, chats angoras, aras et perruches ; la ménagerie abritait les animaux les plus rares, du coati au couagga, du casoar à la grue couronnée, que l'on surnommait l'« oiseau royal » ; le gibier était abondant dans le petit et le grand parc ; 2 000 chevaux logeaient à la petite et à la grande écurie, 300 chiens de chasse dans le grand chenil...
    L'ouvrage a pour ambition de faire revivre ce bestiaire, et de faire redécouvrir les hauts lieux de la vie animale versaillaise. Ainsi le merveilleux bosquet du Labyrinthe est évoqué par les fragments subsistants de ses fontaines sur le thème des fables d'Esope. Le décor du salon octogone de la ménagerie est lui aussi restitué.
    Les animaux eux-mêmes reviennent en foule à Versailles, car ils n'ont pas disparu sans laisser de traces : les meilleurs peintres du roi, de Bernaerts et Le Brun à Desportes et Oudry, ont fait les portraits des animaux exotiques, sauvages et familiers.
    Ils étaient tissés à la manufacture des Gobelins, mais aussi disséqués, gravés puis naturalisés à l'académie des Sciences et au Jardin du roi. On découvre ainsi le squelette du premier éléphant de Versailles, une éléphante offerte à Louis XIV par le roi du Portugal, qui vécut treize années à Versailles. Les chiens préférés des rois avaient aussi droit à leurs portraits avec leurs noms inscrits en lettres d'or : on fait connaissance avec Misse, Turlu, Tane, Blonde, Diane, Merluzine, Hermine et Cocoq... et même avec le Général, chat de Louis XV, portraituré par Oudry. Enfin on apprend la farouche résistance versaillaise à la théorie cartésienne des animaux-machines : dans le palais des rois de France, on n'a jamais douté que les animaux avaient une âme !

  • Catalogue officiel de l'exposition Cindy Sherman à la Fondation Vuitton du 2 avril au 31 août 2020. Du milieu des années 1970 à nos jours, Cindy Sherman a produit une oeuvre photographique quasi intégralement consacrée au portrait, sans jamais recourir à d'autres modèles qu'elle-même. Paradoxalement, c'est en disparaissant derrière ses masques et ses costumes que Cindy Sherman est devenue une icône, bousculant l'idée même d'identité et les frontières entre réalité et fiction. Publié à l'occasion de la rétrospective de Cindy Sherman à la Fondation Louis Vuitton, et préfacé par Suzanne Pagé, cet ouvrage réunit des essais de Marie Darrieussecq, de Gérard Wajcman, de Ludovic Delalande ainsi que des commissaires de l'exposition, Marie-Laure Bernadac et Olivier Michelon. Ici reproduites, les quelque cent soixante-dix oeuvres présentées dans l'exposition sont accompagnées de commentaires qui les replacent dans le développement d'une oeuvre considérée, à juste titre, comme capitale dans l'histoire de l'art de ces cinquante dernières années.

  • Ce n'est qu'en 1976, plus d'un siècle après son invention par Louis Ducos du Hauron, que la photographie en couleur accède officiellement au statut d'oeuvre d'art avec l'exposition de William Eggleston au MoMA. Cette consé­cration intervient alors qu'autour de lui, à New York, Ernst Haas ou Saul Leiter utilisent la couleur déjà depuis plusieurs décennies.

    En Europe, où règne aussi l'exclusivité artistique du noir et blanc, l'Italien Luigi Ghirri, dans les années 1970, et le Français John Batho, dès 1963, s'engagent dans la couleur. « Je voulais savoir, déclare ce dernier, ce que la photographie pouvait avoir à dire au sujet de la couleur. »

  • L'exposition Jeff Koons Mucem. OEuvres de la collection Pinault, conçue en étroite collaboration avec l'artiste américain, présentera à Marseille certaines de ses oeuvres les plus célèbres, et explorera la relation entre ces oeuvres et les objets du quotidien, photographies et documents de la collection du Mucem, référence dans le domaine des arts populaires.

  • Ce catalogue est publié à l'occasion de l'exposition "Au-delà de la couleur. Le noir et le blanc dans la Collection Pinault" qui se tiendra à Rennes au couvent des Jacobins du 25 juin au 13 septembre 2020. Le blanc et le noir ne sont pas à proprement parler des couleurs qui procèdent - Isaac Newton en a fait la première théorie scientifique - de la diffraction de la lumière telle qu'on peut la constater dans un arc-en-ciel ou un prisme.
    Le blanc résulte du "mélange de toutes les couleurs" et le noir de leurs absences. Pourtant, le blanc et le noir sont culturellement des couleurs, au même titre que le rouge, le bleu ou le jaune. Elles ont une histoire, une mémoire et sont porteuses d'émotions. Dans la symbolique héraldique, elles sont désignées par les mots "argent" pour le blanc et "sable" pour le noir, ces couleurs qu'on retrouve dans le Gwenn-ha-Du breton, dans les armoiries de la ville de Rennes et dans celles de l'ordre des Jacobins.
    Artistes : Adel Abdessemed ; Richard Avedon ; Troy Brauntuch ; Daniel Buren ; Henri Cartier Bresson ; Maurizio Cattelan ; Tacita Dean ; Raymond Depardon ; Mark Grotjahn ; Subodh Gupta ; Damien Hirst ; Jeff Koons ; Bertrand Lavier ; Annie Leibovitz ; Paul Mccarthy ; François Morellet ; David Nash ; Paulo Nazareth ; Roman Opalka ; Giulio Paolini ; Yan Pei-Ming ; Irving Penn ; Man Ray ; Bridget Riley ; Pierre Soulages ; Rudolf Stingel ; Hiroshi Sugimoto ; Antoni Tápies ; Franz West ; Christopher Wool...

  • Nous les arbres

    Collectif

    De juillet à novembre 2019, la Fondation Cartier pour l'art contemporain organise la première exposition d'envergure dédiée aux arbres, ces êtres d'exception aux facultés insoupçonnées et pourtant largement menacés aujourd'hui. Associant le travail de peintres, photographes, architectes, sculpteurs, philosophes, botanistes et spécialistes en climatologie, le catalogue publié à cette occasion dévoile la beauté, l'ingéniosité, et la richesse biologique des arbres et plonge le lecteur dans le monde fascinant de l'« intelligence végétale ».

  • La Collection Pinault fait événement en ouvrant, dans la Bourse de Commerce de Paris, un musée d'art contemporain. Pour transformer ce lieu historique situé au coeur de la capitale, François Pinault s'est adressé, comme il l'avait déjà fait à Venise, à Tadao Ando. Tissant un dialogue entre passé et présent, l'architecte japonais transfigure un des monuments emblématiques du patrimoine parisien.

    Conçu comme une promenade architecturale, le livre s'ouvre sur la colonne Médicis construite à la Renaissance et se ferme sur le cylindre en béton de Tadao Ando. Le lecteur visite également la Halle au blé édifiée sous le règne de Louis XV, transformée en Bourse de Commerce lors de l'Exposition universelle de 1889. Retraçant l'évolution du bâtiment, dans son architecture comme dans ses usages, l'auteur nous livre la première histoire de la Bourse de Commerce, qui a enfin retrouvé son rôle de figure de proue du quartier des Halles rénové.

  • La Collection Pinault prend ses quartiers dans la Bourse de Commerce de Paris. Ce hors-série revient sur l'histoire de ce bâtiment, des travaux et de la collection d'art contemporain de l'homme d'affaires.

  • L'artiste allemande Anne Imhof conçoit le numéro 31 du magazine PALAIS à l'occasion de l'exposition Natures Mortes, sa carte blanche au Palais de Tokyo.
    Après avoir assiégé le pavillon allemand avec son chef-d'oeuvre Faust récompensé par le Lion d'or à la Biennale de Venise en 2017, Anne Imhof prend possession de l'ensemble du Palais de Tokyo, pour composer une oeuvre totale et polyphonique. Elle y fait fusionner l'espace et les corps, la musique et la peinture, ses oeuvres et celles de ses complices, l'artiste Eliza Douglas et la trentaine d'artistes invités.
    Au sommaire de ce numéro : Interviews d'Anne Imhof et d'Eliza Douglas par Vittoria Matarrese. Textes de Laurence Bertrand Dorléac, Jean René Étienne, Emma Lavigne, Paul B. Preciado, Catherine Wood, Renaud Gadoury et Hugo Vitrani.
    Deux larges ensembles iconographiques consacrés au travail d'Anne Imhof et à son projet au Palais de Tokyo, comprenant de nombreuses vues de l'exposition, et aux oeuvres des artistes d'hier et d'aujourd'hui présentées dans Natures Mortes.

  • Pour la première fois à Moscou une exposition au Garage Melnikov présente une sélection de 53 oeuvres de la collection de François Pinault. La scénographie s'organise autour de trois thèmes : la guerre, la société du spectacle et la globalisation.

  • À travers son oeuvre, Edi Dubien, né en 1963, aborde la question de la construction sociale, psychologique et émotionnelle de l'individu.
    Il développe avec sensibilité un dialogue entre l'enfance et la nature, et dénonce la violence subie en prêtant sa voix aux enfants transgenres. L'artiste s'est ainsi distingué, depuis quelques années, par la réalisation de séries de dessins représentant des visages d'enfants et d'adolescents au regard absent, fuyant ou frontal, mais toujours empreint d'émotion et d'humanité. Souvent accompagnées d'animaux, ces jeunes personnes incarnent avec subtilité des questionnements fondamentaux, liés à la construction de l'identité et à la liberté d'être soi-même dans un monde chargé d'une violence normalisante, à la fois mentale et physique.


  • Carl Andre/Giovanni Anselmo/Alighiero Boetti/Pier Paolo Calzolari/Maurizio
    Cattelan/Luciano Fabro/Urs Fischer/Dan Flavin/Lucio Fontana/Bernard
    Frize/Felix Gonzalez-Torres/David Hammons/Keith Haring/Damien
    Hirst/Pierre Huyghe/Donald Judd/Mike Kelley/Jeff Koons/Jannis
    Kounellis/Barbara Kruger/Francesco Lo Savio/Piero Manzoni/Brice
    Marden/Agnes Martin/Paul McCarthy/Mario Merz/Takashi Murakami/Bruce
    Nauman/Cady Noland/Giulio Paolini/Claudio Parmiggiani/Giuseppe
    Penone/Raymond Pettibon/Michelangelo Pistoletto/Charles Ray/Gerhard
    Richter/Mark Rothko/Robert Ryman/Richard Serra/Cindy Sherman/Pierre
    Soulages/Rudolf Stingel/Antoni Tapies/Luc Tuymans/Cy Twombly/Piotr
    Uklanski/Jeff Wall/Andy Warhol/Gilberto Zorio


  • Un voyage sur plus de deux siècles au travers d'oeuvres inédites de la collection.
    Ce catalogue d'exposition reprendra 200 oeuvres exposées, issues du fonds de peinture du musée du quai Branly - Jacques Chirac, datant de la fin du XVIIIe siècle jusqu'au milieu du xxe siècle.
    Ponctué par une dizaine d'essais des plus grands chercheurs et conservateurs français, l'ouvrage explorera les différentes facettes de cette peinture des "lointains", de la fascination romantique pour les îles exotiques, en vogue vers la fin du xviiie siècle avec des ouvrages tels que Paul et Virginie, à l'attrait de l'orientalisme. Ces essais cherchent à refléter l'histoire artistique et politique de cette période.
    Cet ouvrage résulte d'une étroite collaboration avec le musée du quai Branly - Jacques Chirac et tente, tout comme l'exposition, de faire découvrir un aspect largement méconnu de la collection du musée.

    Auteurs: LIGNER, SARAH ; GOETZ, ADRIEN ; JARASSE, DOMINIQUE ; HOUSSIAS, LAURENT ; FAYAUD, VIVIANE ; PELTRE, CHRISTINE ; BOELL, DENIS-MICHEL ; FRIOUS SALGAS, SARAH

  • Un regard engagé sur la création contemporaine depuis le golfe Arabique, où guerres et tensions diplomatiques n'ont cessé de déterminer l'histoire de ce début de XXIe siècle (le catalogue de l'exposition, avec deux essais des commissaires, des notices largement illustrées sur le travail des 34 artistes présentés ainsi que de courts témoignages des artistes et d'autres contributeurs invités).
    Le titre de l'exposition « Notre monde brûle » fait référence aux drames humains qu'ont causés - et que causent encore - les conflits successifs dans cette région, mais également à la crise écologique et aux catastrophes environnementales telles que les immenses feux de forêt destructeurs, de l'Amazonie à la Sibérie en passant par la Californie et l'Australie. Le feu n'est pas uniquement l'affirmation d'un péril ; il est aussi le symbole du formidable élan démocratique que connaît cette même région du monde depuis les printemps arabes. L'exposition affirme justement que les oeuvres ont une puissance d'intervention en prenant position face aux désordres du monde. Le feu revient alors à l'intensité de la création artistique.
    Oeuvres de Inji Efflatoun, Khalil El Ghrib, Faraj Daham, Shirin Neshat, John Akomfrah, Francis Alÿs, Fabrice Hyber, Tania Bruguera, Mounir Fatmi, Kader Attia, Yto Barrada, Wael Shawky, Katia Kameli, Michael Rakowitz, Amal Kenawy, Otobong Nkanga, Younes Rahmoun, Danh Vo, Amina Menia, Ben Russell, Basim Magdy, Mounira Al Solh, Sammy Baloji, Jane Kin Kaisen, Oriol Vilanova, Mustapha Akrim, Asli Çavusoglu, Monira Al Qadiri, Sophia Al Maria, Dominique Hurth, Bady Dalloul, Sara Ouhaddou, Bouthayna Al Muftah, Raqs Media Collective.

    Publié à l'occasion de l'exposition éponyme au Palais de Tokyo, Paris, du 21 février au 17 mai 2020.

  • Prix Marcel Duchamp 2021 Nouv.

    Prix Marcel Duchamp 2021

    Collectif

    • Silvana
    • 11 Février 2022

    Gilles Fuchs, Président de l'ADIAF, a dévoilé les noms des quatre artistes en lice pour la 21ème édition du Prix Marcel Duchamp. Sélectionnés par les collectionneurs de l'ADIAF, ces artistes sont invités par le Centre Pompidou pour une exposition collective dont le vernissage aura lieu le 6 octobre prochain. Le jury international se réunira et proclamera le lauréat le lundi 18 octobre 2021.

    Julian CHARRIÈRE :est un artiste conceptuel qui vit et travaille actuellement à Berlin. Il utilise une gamme d'approches artistiques, y compris la photographie, la performance, la sculpture et la vidéo pour aborder les concepts liés au temps et aux relations de la société avec le monde naturel.
    Isabelle CORNARO : s'intéresse aux relations qu'entretiennent les objets - notamment décoratifs - et la notion de valeur dans l'histoire de l'art, à travers les problématiques de la représentation, de la perception et de la reproduction. Elle explore également les possibilités de transcription des formes et du langage (transposition de figures peintes en objets, de films en partitions graphiques, de techniques artistiques anciennes dans une pratique contemporaine, du vocabulaire de l'art minimal dans un langage émotionnel, etc.).
    Julien CREUZET : Artiste, vidéaste, performeur et poète, Julien Creuzet construit des passerelles entre les histoires minoritaires oubliées, les imaginaires de l'ailleurs et les réalités sociales de l'ici.
    Lili REYNAUD-DEWAR : s'intéresse à l'histoire des émancipations raciales et sexuelles, à la circulation et l'interprétation des oeuvres, aux motifs biographiques dans la production culturelle, à la figure mouvante de l'artiste dans un monde globalisé.

    Exposition : Paris, Centre Pompidou, du 6 octobre 2021 au 31 janvier 2022.

  • In January 2021, the Pinault Collection will make the headlines by opening a new museum of contemporary art in Paris' Stock Exchange. To transform this historic place located in the heart of the capital, François Pinault turned to Tadao Ando, as he had already done in Venice. Weaving a link between past and present, the Japanese architect transfigures one of the iconic monuments of Parisian heritage.
    Designed as an architectural walk, the book opens on the Medici column built during the Renaissance and closes on the concrete cylinder of Tadao Ando. The reader also visits the Halle au Blé built during the reign of Louis XV. Admired by its contemporaries for its circular shape, constituting a resolutely original bias, soon reinforced by the addition of a metal dome - a real technological feat -, it was transformed into a stock exchange during the Universal Exhibition of 1889.
    Tracing the evolution of the building, in its architecture as in its uses, the author focuses on the use of circles in architecture, the preservation of a unique heritage and the aesthetics of concrete. This work constitutes the first history of the Bourse de Commerce, from the 16th century to the installation of the Pinault Collection. Considered at the turn of the 18th and 19th centuries as one of the most popular places in the capital, the Bourse de Commerce has finally regained its position as a beacon of its district, Les Halles.

  • Avec l'exposition «Le monde vous appartient», dont le commissariat a été confié à Caroline Bourgeois, Palazzo Grassi propose une remise en question des limites traditionnelles de la géographie de l'art, de notre rapport à l'autre et au monde.
    Présentée à partir du 2 juin 2011, son ouverture coïncide avec celle de la Biennale d'art contemporain. Elle rassemblera les oeuvres d'une quarantaine d'artistes de 20 pays dont la plupart n'ont jamais été montrées dans les précédentes expositions de la Collection François Pinault.
    Caroline Bourgeois a été commissaire de nombreuses expositions, parmi lesquelles l'Argent, Joan Jonas, Valie Export, Cao Fei, Adel Abdessemed, Loris Gréaud, . ainsi que de plusieurs expositions de la Collection François Pinault, Passage du temps, à Lille, Un certain état du monde, à Moscou, Qui a peur des artistes ?, à Dinard.

  • Prix marcel duchamp 2020

    Collectif

    • Silvana
    • 6 Novembre 2020

    Créé en 2000 pour mettre en lumière le foisonnement créatif de la scène artistique française, le Prix Marcel Duchamp distingue chaque année un lauréat parmi quatre artistes français ou résidant en France travaillant dans le domaine des arts plastiques et visuels. Aujourd'hui considéré comme l'un des plus légitimes vecteurs d'information sur l'art contemporain en France et l'un des plus grands prix de référence à travers le monde, il réunit chaque année les artistes les plus novateurs de leur génération, tout en les aidant à améliorer leur visibilité, tant au niveau national qu'international.
    Le Comité de sélection et jury, renouvelés chaque année, sont composés de collectionneurs et directeurs de grandes institutions. Ainsi, nous retrouvons Bernard Blistène, Directeur du musée national d'art moderne, Chris Dercon, Président de la Réunion des musées nationaux Grand Palais ou encore Akemi Shiraha, Représentante de l'Association Marcel Duchamp.
    Les nominés pour le prix Marcel duchamp 2020 sont lice Anderson, Hicham Berrada, Kapwani Kiwanga et Enrique Ramirez.
    Alice Anderson est une artiste performatrice qui étudie le mouvement et questionne la place du corps et de son rapport au monde. Hicham Berrada, représenté par la galerie Kamel Mennour, travaille quant à lui l'association entre intuition et connaissance, science et poésie. C'est à travers des installations, performances, vidéos ou oeuvres sonores que l'artiste Kapwani Kiwanga articule son travail entre fiction et documentaire. Enrique Ramirez aborde de manière poétique, par la vidéo, la photographie et l'installation, des sujets engagés liés à son parcours personnel, tout en gardant une certaine universalité, comme l'immigration, la mémoire ou encore l'histoire.

  • Inauguré par André Malraux dans l'hôtel de Guénégaud, le musée de la Chasse et de la Nature a été étendu en 2007 à l'hôtel voisin, l'hôtel de Mongelas. Depuis, le musée « expose » le rapport de l'homme à l'animal à travers les âges (de l'Antiquité à nos jours) et s'appuie sur les exceptionnelles collections d'art ancien, moderne et contemporain réunies par les fondateurs et augmentées depuis près d'un demi-siècle.

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