• Catalogue officiel de l'exposition Cindy Sherman à la Fondation Vuitton du 2 avril au 31 août 2020. Du milieu des années 1970 à nos jours, Cindy Sherman a produit une oeuvre photographique quasi intégralement consacrée au portrait, sans jamais recourir à d'autres modèles qu'elle-même. Paradoxalement, c'est en disparaissant derrière ses masques et ses costumes que Cindy Sherman est devenue une icône, bousculant l'idée même d'identité et les frontières entre réalité et fiction. Publié à l'occasion de la rétrospective de Cindy Sherman à la Fondation Louis Vuitton, et préfacé par Suzanne Pagé, cet ouvrage réunit des essais de Marie Darrieussecq, de Gérard Wajcman, de Ludovic Delalande ainsi que des commissaires de l'exposition, Marie-Laure Bernadac et Olivier Michelon. Ici reproduites, les quelque cent soixante-dix oeuvres présentées dans l'exposition sont accompagnées de commentaires qui les replacent dans le développement d'une oeuvre considérée, à juste titre, comme capitale dans l'histoire de l'art de ces cinquante dernières années.

  • Ce catalogue est publié à l'occasion de l'exposition "Au-delà de la couleur. Le noir et le blanc dans la Collection Pinault" qui se tiendra à Rennes au couvent des Jacobins du 25 juin au 13 septembre 2020. Le blanc et le noir ne sont pas à proprement parler des couleurs qui procèdent - Isaac Newton en a fait la première théorie scientifique - de la diffraction de la lumière telle qu'on peut la constater dans un arc-en-ciel ou un prisme.
    Le blanc résulte du "mélange de toutes les couleurs" et le noir de leurs absences. Pourtant, le blanc et le noir sont culturellement des couleurs, au même titre que le rouge, le bleu ou le jaune. Elles ont une histoire, une mémoire et sont porteuses d'émotions. Dans la symbolique héraldique, elles sont désignées par les mots "argent" pour le blanc et "sable" pour le noir, ces couleurs qu'on retrouve dans le Gwenn-ha-Du breton, dans les armoiries de la ville de Rennes et dans celles de l'ordre des Jacobins.
    Artistes : Adel Abdessemed ; Richard Avedon ; Troy Brauntuch ; Daniel Buren ; Henri Cartier Bresson ; Maurizio Cattelan ; Tacita Dean ; Raymond Depardon ; Mark Grotjahn ; Subodh Gupta ; Damien Hirst ; Jeff Koons ; Bertrand Lavier ; Annie Leibovitz ; Paul Mccarthy ; François Morellet ; David Nash ; Paulo Nazareth ; Roman Opalka ; Giulio Paolini ; Yan Pei-Ming ; Irving Penn ; Man Ray ; Bridget Riley ; Pierre Soulages ; Rudolf Stingel ; Hiroshi Sugimoto ; Antoni Tápies ; Franz West ; Christopher Wool...

  • La Collection Pinault fait événement en ouvrant, dans la Bourse de Commerce de Paris, un musée d'art contemporain. Pour transformer ce lieu historique situé au coeur de la capitale, François Pinault s'est adressé, comme il l'avait déjà fait à Venise, à Tadao Ando. Tissant un dialogue entre passé et présent, l'architecte japonais transfigure un des monuments emblématiques du patrimoine parisien.

    Conçu comme une promenade architecturale, le livre s'ouvre sur la colonne Médicis construite à la Renaissance et se ferme sur le cylindre en béton de Tadao Ando. Le lecteur visite également la Halle au blé édifiée sous le règne de Louis XV, transformée en Bourse de Commerce lors de l'Exposition universelle de 1889. Retraçant l'évolution du bâtiment, dans son architecture comme dans ses usages, l'auteur nous livre la première histoire de la Bourse de Commerce, qui a enfin retrouvé son rôle de figure de proue du quartier des Halles rénové.

  • Nous les arbres

    Collectif

    De juillet à novembre 2019, la Fondation Cartier pour l'art contemporain organise la première exposition d'envergure dédiée aux arbres, ces êtres d'exception aux facultés insoupçonnées et pourtant largement menacés aujourd'hui. Associant le travail de peintres, photographes, architectes, sculpteurs, philosophes, botanistes et spécialistes en climatologie, le catalogue publié à cette occasion dévoile la beauté, l'ingéniosité, et la richesse biologique des arbres et plonge le lecteur dans le monde fascinant de l'« intelligence végétale ».

  • La Collection Pinault prend ses quartiers dans la Bourse de Commerce de Paris. Ce hors-série revient sur l'histoire de ce bâtiment, des travaux et de la collection d'art contemporain de l'homme d'affaires.

  • À travers son oeuvre, Edi Dubien, né en 1963, aborde la question de la construction sociale, psychologique et émotionnelle de l'individu.
    Il développe avec sensibilité un dialogue entre l'enfance et la nature, et dénonce la violence subie en prêtant sa voix aux enfants transgenres. L'artiste s'est ainsi distingué, depuis quelques années, par la réalisation de séries de dessins représentant des visages d'enfants et d'adolescents au regard absent, fuyant ou frontal, mais toujours empreint d'émotion et d'humanité. Souvent accompagnées d'animaux, ces jeunes personnes incarnent avec subtilité des questionnements fondamentaux, liés à la construction de l'identité et à la liberté d'être soi-même dans un monde chargé d'une violence normalisante, à la fois mentale et physique.

  • Prix marcel duchamp 2020

    Collectif

    • Silvana
    • 6 Novembre 2020

    Créé en 2000 pour mettre en lumière le foisonnement créatif de la scène artistique française, le Prix Marcel Duchamp distingue chaque année un lauréat parmi quatre artistes français ou résidant en France travaillant dans le domaine des arts plastiques et visuels. Aujourd'hui considéré comme l'un des plus légitimes vecteurs d'information sur l'art contemporain en France et l'un des plus grands prix de référence à travers le monde, il réunit chaque année les artistes les plus novateurs de leur génération, tout en les aidant à améliorer leur visibilité, tant au niveau national qu'international.
    Le Comité de sélection et jury, renouvelés chaque année, sont composés de collectionneurs et directeurs de grandes institutions. Ainsi, nous retrouvons Bernard Blistène, Directeur du musée national d'art moderne, Chris Dercon, Président de la Réunion des musées nationaux Grand Palais ou encore Akemi Shiraha, Représentante de l'Association Marcel Duchamp.
    Les nominés pour le prix Marcel duchamp 2020 sont lice Anderson, Hicham Berrada, Kapwani Kiwanga et Enrique Ramirez.
    Alice Anderson est une artiste performatrice qui étudie le mouvement et questionne la place du corps et de son rapport au monde. Hicham Berrada, représenté par la galerie Kamel Mennour, travaille quant à lui l'association entre intuition et connaissance, science et poésie. C'est à travers des installations, performances, vidéos ou oeuvres sonores que l'artiste Kapwani Kiwanga articule son travail entre fiction et documentaire. Enrique Ramirez aborde de manière poétique, par la vidéo, la photographie et l'installation, des sujets engagés liés à son parcours personnel, tout en gardant une certaine universalité, comme l'immigration, la mémoire ou encore l'histoire.

  • Palais n  31 - natures mortes Nouv.


  • Carl Andre/Giovanni Anselmo/Alighiero Boetti/Pier Paolo Calzolari/Maurizio
    Cattelan/Luciano Fabro/Urs Fischer/Dan Flavin/Lucio Fontana/Bernard
    Frize/Felix Gonzalez-Torres/David Hammons/Keith Haring/Damien
    Hirst/Pierre Huyghe/Donald Judd/Mike Kelley/Jeff Koons/Jannis
    Kounellis/Barbara Kruger/Francesco Lo Savio/Piero Manzoni/Brice
    Marden/Agnes Martin/Paul McCarthy/Mario Merz/Takashi Murakami/Bruce
    Nauman/Cady Noland/Giulio Paolini/Claudio Parmiggiani/Giuseppe
    Penone/Raymond Pettibon/Michelangelo Pistoletto/Charles Ray/Gerhard
    Richter/Mark Rothko/Robert Ryman/Richard Serra/Cindy Sherman/Pierre
    Soulages/Rudolf Stingel/Antoni Tapies/Luc Tuymans/Cy Twombly/Piotr
    Uklanski/Jeff Wall/Andy Warhol/Gilberto Zorio


  • Un voyage sur plus de deux siècles au travers d'oeuvres inédites de la collection.
    Ce catalogue d'exposition reprendra 200 oeuvres exposées, issues du fonds de peinture du musée du quai Branly - Jacques Chirac, datant de la fin du XVIIIe siècle jusqu'au milieu du xxe siècle.
    Ponctué par une dizaine d'essais des plus grands chercheurs et conservateurs français, l'ouvrage explorera les différentes facettes de cette peinture des "lointains", de la fascination romantique pour les îles exotiques, en vogue vers la fin du xviiie siècle avec des ouvrages tels que Paul et Virginie, à l'attrait de l'orientalisme. Ces essais cherchent à refléter l'histoire artistique et politique de cette période.
    Cet ouvrage résulte d'une étroite collaboration avec le musée du quai Branly - Jacques Chirac et tente, tout comme l'exposition, de faire découvrir un aspect largement méconnu de la collection du musée.

    Auteurs: LIGNER, SARAH ; GOETZ, ADRIEN ; JARASSE, DOMINIQUE ; HOUSSIAS, LAURENT ; FAYAUD, VIVIANE ; PELTRE, CHRISTINE ; BOELL, DENIS-MICHEL ; FRIOUS SALGAS, SARAH

  • Un regard engagé sur la création contemporaine depuis le golfe Arabique, où guerres et tensions diplomatiques n'ont cessé de déterminer l'histoire de ce début de XXIe siècle (le catalogue de l'exposition, avec deux essais des commissaires, des notices largement illustrées sur le travail des 34 artistes présentés ainsi que de courts témoignages des artistes et d'autres contributeurs invités).
    Le titre de l'exposition « Notre monde brûle » fait référence aux drames humains qu'ont causés - et que causent encore - les conflits successifs dans cette région, mais également à la crise écologique et aux catastrophes environnementales telles que les immenses feux de forêt destructeurs, de l'Amazonie à la Sibérie en passant par la Californie et l'Australie. Le feu n'est pas uniquement l'affirmation d'un péril ; il est aussi le symbole du formidable élan démocratique que connaît cette même région du monde depuis les printemps arabes. L'exposition affirme justement que les oeuvres ont une puissance d'intervention en prenant position face aux désordres du monde. Le feu revient alors à l'intensité de la création artistique.
    Oeuvres de Inji Efflatoun, Khalil El Ghrib, Faraj Daham, Shirin Neshat, John Akomfrah, Francis Alÿs, Fabrice Hyber, Tania Bruguera, Mounir Fatmi, Kader Attia, Yto Barrada, Wael Shawky, Katia Kameli, Michael Rakowitz, Amal Kenawy, Otobong Nkanga, Younes Rahmoun, Danh Vo, Amina Menia, Ben Russell, Basim Magdy, Mounira Al Solh, Sammy Baloji, Jane Kin Kaisen, Oriol Vilanova, Mustapha Akrim, Asli Çavusoglu, Monira Al Qadiri, Sophia Al Maria, Dominique Hurth, Bady Dalloul, Sara Ouhaddou, Bouthayna Al Muftah, Raqs Media Collective.

    Publié à l'occasion de l'exposition éponyme au Palais de Tokyo, Paris, du 21 février au 17 mai 2020.

  • Avec l'exposition «Le monde vous appartient», dont le commissariat a été confié à Caroline Bourgeois, Palazzo Grassi propose une remise en question des limites traditionnelles de la géographie de l'art, de notre rapport à l'autre et au monde.
    Présentée à partir du 2 juin 2011, son ouverture coïncide avec celle de la Biennale d'art contemporain. Elle rassemblera les oeuvres d'une quarantaine d'artistes de 20 pays dont la plupart n'ont jamais été montrées dans les précédentes expositions de la Collection François Pinault.
    Caroline Bourgeois a été commissaire de nombreuses expositions, parmi lesquelles l'Argent, Joan Jonas, Valie Export, Cao Fei, Adel Abdessemed, Loris Gréaud, . ainsi que de plusieurs expositions de la Collection François Pinault, Passage du temps, à Lille, Un certain état du monde, à Moscou, Qui a peur des artistes ?, à Dinard.

  • In January 2021, the Pinault Collection will make the headlines by opening a new museum of contemporary art in Paris' Stock Exchange. To transform this historic place located in the heart of the capital, François Pinault turned to Tadao Ando, as he had already done in Venice. Weaving a link between past and present, the Japanese architect transfigures one of the iconic monuments of Parisian heritage.
    Designed as an architectural walk, the book opens on the Medici column built during the Renaissance and closes on the concrete cylinder of Tadao Ando. The reader also visits the Halle au Blé built during the reign of Louis XV. Admired by its contemporaries for its circular shape, constituting a resolutely original bias, soon reinforced by the addition of a metal dome - a real technological feat -, it was transformed into a stock exchange during the Universal Exhibition of 1889.
    Tracing the evolution of the building, in its architecture as in its uses, the author focuses on the use of circles in architecture, the preservation of a unique heritage and the aesthetics of concrete. This work constitutes the first history of the Bourse de Commerce, from the 16th century to the installation of the Pinault Collection. Considered at the turn of the 18th and 19th centuries as one of the most popular places in the capital, the Bourse de Commerce has finally regained its position as a beacon of its district, Les Halles.

  • C'est toujours aux générations suivantes qu'il incombe d'examiner la pertinence de l'oeuvre d'un artiste selon des critères artistiques historiques. Mais qu'en est-il si cette question est négociée dès le départ par l'artiste dans son oeuvre ? Martin Kippenberger (1953-1997) est considéré, sur le plan médiatique autant que stylistique, comme l'un des artistes allemands les plus complexes et les significatifs des vingt dernières années du 20ème siècle. Il a, avec ses amis et compagnons de route, marqué de manière significative l'image de l'art à l'époque postmoderne et beaucoup remis les choses à l'endroit en toute anarchie. Son esprit, son énergie créatrice incontrôlée et l'oeuvre qui en est le fruit lui ont déjà valu de son vivant d'occuper une position prédominante dans l'art contemporain, même si tous ne l'ont sans doute pas reconnu ou accepté. Aujourd'hui, ce jugement est unanimement partagé dans le monde entier et son oeuvre occupe une place importante dans la réflexion artistique historique. La connaissance profonde de l'histoire de l'art s'y oppose à un fond presque inépuisable d'histoires de l'art et d'anecdotes sur l'art, un don d'observation formé au quotidien et le lien direct entre l'expression artistique et sa vie, de sorte que l'attitude de Martin Kippenberger et sa vision de son rôle d'artiste sont devenus des modèles pour les générations à venir. Qu'il s'agisse de dessins, d'affiches, de collages, de multiples, de livres d'artiste, de photographies, de musique, de peinture, de sculpture ou d'installations d'envergure - son travail, en plus d'englober tous les médias artistiques du 20ème siècle, les suit jusque dans les dimensions les plus ramifiées de ses possibilités. Ou alors le slogan qu'il a proclamé face à la caméra de Günther Förg « I love no waiting » nous a déjà tout révélé sur l'artiste, l'époque d'il y a 30 ans et notre propre jeunesse écoulée ? Et nous a-t-il déjà fait savoir, alors, que nous poursuivrions pleins de nostalgie l'esprit du temps incarné de manière si singulière par son art ?

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