PINAULT COLLECTION HORS-LES-MURS, catalogues d’exposition

Lors des expositions hors-les-murs, ou encore à Lens pour les résidences d'artiste, une collection qui se dévoile aussi à travers les publications de catalogues d'expositions collectives ou de monographies d'artistes.

 

 

 

  • Au-delà de la couleur : le noir et le blanc dans la Collection Pinault Nouv.

    Ce catalogue est publié à l'occasion de l'exposition "Au-delà de la couleur. Le noir et le blanc dans la Collection Pinault" qui se tiendra à Rennes au couvent des Jacobins du 25 juin au 13 septembre 2020. Le blanc et le noir ne sont pas à proprement parler des couleurs qui procèdent - Isaac Newton en a fait la première théorie scientifique - de la diffraction de la lumière telle qu'on peut la constater dans un arc-en-ciel ou un prisme.
    Le blanc résulte du "mélange de toutes les couleurs" et le noir de leurs absences. Pourtant, le blanc et le noir sont culturellement des couleurs, au même titre que le rouge, le bleu ou le jaune. Elles ont une histoire, une mémoire et sont porteuses d'émotions. Dans la symbolique héraldique, elles sont désignées par les mots "argent" pour le blanc et "sable" pour le noir, ces couleurs qu'on retrouve dans le Gwenn-ha-Du breton, dans les armoiries de la ville de Rennes et dans celles de l'ordre des Jacobins.
    Artistes : Adel Abdessemed ; Richard Avedon ; Troy Brauntuch ; Daniel Buren ; Henri Cartier Bresson ; Maurizio Cattelan ; Tacita Dean ; Raymond Depardon ; Mark Grotjahn ; Subodh Gupta ; Damien Hirst ; Jeff Koons ; Bertrand Lavier ; Annie Leibovitz ; Paul Mccarthy ; François Morellet ; David Nash ; Paulo Nazareth ; Roman Opalka ; Giulio Paolini ; Yan Pei-Ming ; Irving Penn ; Man Ray ; Bridget Riley ; Pierre Soulages ; Rudolf Stingel ; Hiroshi Sugimoto ; Antoni Tápies ; Franz West ; Christopher Wool...

  • Au début des années 1970, à la demande de ses amis et collectionneurs John et Dominique Menil, Henri Cartier-Bresson passe en revue les milliers de tirages de ses archives à la recherche des oeuvres les plus importantes et les plus significatives de sa carrière. 385 photographies ainsi choisies sont imprimées dans son laboratoire de confiance, à Paris, entre 1972 et 1973.Pour mettre en valeur ce « Master Set »,la photographe Annie Leibovitz, le réalisateur Wim Wenders, l'écrivain Javier Cercas, la directrice du Département des estampes et de la photographie de la Bibliothèque nationale de France, Sylvie Aubenas, et le collectionneur François Pinault ont choisi chacun une cinquantaine d'images issues de cet ensemble unique, qui jusqu'à présent n'avait jamais été publié dans son intégralité. À travers cette sélection, chacun partage sa vision personnelle de l'oeuvre de l'un des plus grands photographes du XXe siècle.
    Le Grand Jeu est divisé en deux parties : la première présente la sélection de chaque commissaire, accompagnée d'un texte rédigé pour l'occasion ; la seconde, l'ensemble du Master Set tel qu'il a été conçu par Cartier-Bresson.

  • Jeff Koons Mucem : oeuvres de la Collection Pinault Nouv.

  • Debout !

    ,

    • Dilecta
    • 11 Juillet 2018

    L'exposition « DEBOUT ! » est une proposition de la Collection Pinault qui se déploie en deux lieux réunis en un seul parcours. Au couvent des Jacobins, les oeuvres témoignent de la perception qu'ont les artistes des violences de l'histoire humaine et de la difficulté du destin individuel.
    L'être humain est marqué par cette histoire, ces histoires, et l'art nous permet de ressentir, de percevoir, mais aussi d'élaborer nos réactions et de s'en distancier. Chacune des oeuvres illustre soit un état de guerre, de destruction, de violence, soit des figures qui sont comme traversées par ces histoires. Mais en les contemplant, on comprend qu'il est toujours possible de se dresser et d'agir, de garder le sens de l'humour, d'être debout. D'où le titre de l'exposition qui exprime cette qualité humaine de pouvoir résister à (presque) tout.
    Le parcours évoque l'immigration, les conditions de travail, la colonisation. Les oeuvres évoquent les transformations imposées par le xxe siècle. Qu'en avons-nous retenu ? Avons-nous réussi à changer quelque chose ? En contrepoint du parcours présenté au couvent des Jacobins, Tatiana Trouvé propose au musée des Beaux-Arts une installation particulière autour de ses dessins de la série « Les Dessouvenus ». Cette expression bretonne désigne les personnes qui ont perdu la mémoire. L'infirmité individuelle est ici évoquée, et nous entrons dans une forêt aux multiples signes. Pour cette artiste, dessiner s'apparente à un retour sur les lieux de la pensée mais aussi à une projection de la pensée.

  • La relation intime entre l'art et la nourriture est historiquement enracinée. Les artistes n'ont cessé de s'intéresser aux aliments et à leurs représentations, ainsi qu'à le l'évocation de leur consommation individuelle ou collective. Le Festin de l'art, première des deux expositions présentées à Dinard, souligne l'intérêt persistant. parfois fidèle à des traditions antérieures, souvent innovant, de la création contemporaine pour les aliments, les nuls, la table et la cuisine.
    La seconde, Manger des yeux, explore la question de la mise en scène de la nourriture à des fins de présentation, parfois de promotion, par les chefs cuisiniers qui l'ont confectionnée et par les photographes culinaires qui se sont spécialisés dans la représentation de leurs créations.

  • Pour sa traditionnelle exposition annuelle sous les voûtes de la Conciergerie, le CMN invite le collectionneur François Pinault à présenter une sélection d'oeuvres, pour la plupart inédites à Paris. Le thème retenu est celui de l'enfermement, avec le parti pris d'aborder deux styles de réclusion : celui, réel, de la prison et celui, mental, de la folie. Trente artistes ont été choisis parmi lesquels de grands noms comme Bill Viola, Michelangelo Pistoletto ou Damien Hirst, mais aussi de jeunes artistes comme Sun Yuan & Peng Yu, Ahmed Alsoudani ou Mona Hatoum.
    Dans la publication qui accompagne cet événement, deux personnalités littéraires interviennent : la romancière Marie Darrieussecq et Thierry Grillet. Lisons le paradoxe stimulant développé par ce dernier, évoquant l'enfermement physique créateur d'un Marcel Proust, ou celui psychique d'un Thomas Bernhard : "Avant d'être un animal politique, l'homme est, pour Leroi-Gourhan, un animal territorial. Délimiter, marquer, s'approprier.
    Pour être heureux, l'homme a besoin de portes. Qu'il puisse fermer à double tour. C'est que le seuil est sacré. La limite, consacrée. Avec les portes, il y a un dedans, il y a un dehors. Pour l'anthropologue, l'enfermement n'est pas l'enfer. Au contraire. S'enfermer, c'est d'abord se protéger".

  • Une présentation de quelques-unes des oeuvres d'art qui composent la collection François Pinault Foundation.

  • Passage du temps

    Collectif

    • Skira
    • 24 Octobre 2007

    L'exposition Passage du Temps au Tri Postal marque une nouvelle étape déterminante pour Lille qui se vit résolument dans le monde d'aujourd'hui où les modes de création et de diffusion des oeuvres évoluent grâce aux nouveaux réseaux. L'exposition propose un parcours sur l'image, réelle ou mentale, à travers une sélection d'oeuvres de 1970 à aujourd'hui. Les artistes choisis utilisent les médiums de la photographie, la vidéo et la lumière. Le parcours de l'exposition a été organisé autour de 6 thèmes permettant d'aborder les problématiques posées par les artistes : eblouissement, la revolution des années 70, et si on jouait, histoires de cinéma, histoires de vie et de survies, passage du temps. Ces moments sont conçus comme des expositions dans l'exposition, chacun pouvant se raconter de plus petites histoires.
    Pour la première fois en France, la Fondation François Pinault présente les oeuvres majeures de la section vidéo et photographie de sa spectaculaire collection d'art contemporain : Adel Abdessemed, Vito Acconci, Dara Birnbaum, Marcel Broodthaers, Peter Fischli and David Weiss, Dan Flavin, Michel François, Anna Gaskell, Kendell Geers, Gilbert and George, Dominique Gonzalez-Foerster, Douglas Gordon, Dan Graham, Rodney Graham, Gary Hill, Pierre Huyghe, William Kentridge, Kimsooja, Steve McQueen, Aernout Mik, Bruce Nauman, Shirin Neshat, Tim Noble and Sue Webster, Philippe Parreno, Paul Pfeiffer, Pierre et Gilles, Martha Rosler, Allen Ruppersberg, Ed Ruscha, Anri Sala, Andres Serrano, Cindy Sherman, Thomas Struth, Hiroshi Sugimoto, Rosemarie Trockel, Piotr Uklanski, Francesco Vezzoli, Bill Viola, TJ Wilcox.

  • Lucas arruda

    Brenner Fernanda

    La première monographie de Lucas Arruda explore, à travers une sélection des plus belles toiles de l'artiste, la recherche de lumière qu'il mène avec patience et méthode à travers ses peintures de ciel, de mer et de jungle. Cette publication est enrichie de textes de Fernanda Brenner (curatrice et directrice de Pivô, centre d'art indépendant à São Paulo) et Chris Sharp (curateur et auteur indépendant basé à Mexico), ainsi qu'une introduction par Staffan Ahrenberg, éditeur de Cahiers d'Art, et des extraits d'une conversation entre Lucas Arruda et Hans Ulrich Obrist.

  • Depuis une vingtaine d'années, Edith Dekyndt repense l'interdépendance de l'oeuvre et de son contexte de présentation en termes de spatialité et de temporalité étendues à l'écosystème du monde. Ce catalogue offre une approche sélective de son travail à l'occasion d'une double exposition au Consortium et au Wiels.
    L'oeuvre d'Edith Dekyndt se caractérise par des formes minimales qui jouent avec les conditions et les limites de la perception, elle touche à des questions qui sont devenues essentielles, notamment celle des relations qui se tissent entre l'homme et son environnement. Edith Dekyndt avance à partir d'expérimentations qui visent à rendre visible les énergies qui animent le monde. Pour cela, elle mélange les sciences et la magie, la technique et l'intuition, son abstraction prend racine dans l'expérience physique de la matière. Derrière l'élégance de son minimalisme grouille la multiplicité du vivant, comme dans ce tas de fumier dont elle filme les vapeurs qui s'échappent au petit matin. Selon les mots de Vinciane Despret, son oeuvre témoigne de la diversité des façons dont les choses et les êtres font compter leur environnement. Dekyndt nous propose de percevoir comment les choses et nous devenons réciproquement sujets et objets d'expérience. Et comment, dans ces expériences, par un jeu constant de relais et de médiations, nous échangeons nos propriétés.
    Les expositions au Consortium et au Wiels incluent des oeuvres fabriquées avec des substances, des organismes et des phénomènes trouvés à proximité. Les deux présentations ne comprennent aucune oeuvre identique et leurs agencements suivent des directions différentes, réfutant ainsi le principe du « libre échange » de l'itinérance sans enracinement trop souvent appliqué aux manifestations artistiques. Edith Dekyndt aura conçu et réalisé des ensembles d'oeuvres similaires - et non identiques - pour ses deux expositions, suivant une structure et narration parallèles, rejetant ainsi de façon subtile l'attraction du principe de répétition mécanique.
    Publié à l'occasion de la double exposition éponyme au Consortium, Dijon, du 30 octobre 2015 au 24 janvier 2016 et au Wiels, Bruxelles, du 5 février au 24 avril 2016.

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