OUVERTURE, Exposition. Livres

Des figures reconnues de l’art contemporain aux artistes émergents, l’exposition inaugurale de la Bourse de Commerce – Pinault Collection est composée de peintures, sculptures, vidéos, photographies, œuvres sonores, installations ou performances, et met en lumière des œuvres issues de toutes les scènes artistiques et de toutes les générations.

Pour prolonger la découverte des œuvres exposées, cette sélection présente le catalogue d’exposition, mais également des monographies d’artistes ou des essais.

 

 

 

  • Ouverture

    Collectif

    • Dilecta
    • 21 Mai 2021

    À l'occasion de l'inauguration de la Bourse de Commerce, les Éditions Dilecta s'associent à la Pinault Collection pour la saison d'ouverture de ce nouvel espace majeur dédié à l'art contemporain en plein coeur de Paris, avec la publication de ce catalogue de la première exposition collective.

  • Fanzine / livre d'artiste basé sur un projet curatorial pour lequel Thomas Braida a réalisé une série de sculptures « aux limites de la fonctionnalité, du sens, aux limites de la beauté » : objets étranges et oniriques, souvent zoomorphes, dérivés des peintures de l'artiste, créant un court-circuit entre réalité, représentation et imagination.

    Edition limitée à 100 exemplaires numérotés au tampon. Chaque exemplaire, sous une couverture imprimée en risographie deux couleurs dans un sac individuel, est accompagné d'une oeuvre originale agrafée à la couverture.

    Publié suite à l'exposition éponyme conçue par Caroline Corbetta dans l'espace du Dictateur, Milan, du 6 au 14 avril 2019.

  • Evelyne Axell

    Collectif

    Ce livre s'adresse aux enseignants chargés de cours consacrés à l'écriture de recherche. Articulant théorie(s) et pratique(s), combinant aussi les pôles compréhension et production, il propose des pistes de réflexion et d'applications très concrètes organisées autour de questions épistémologiques et linguistiques liées à ce genre de discours. Le propos s'inscrit dans le champ des littéracies universitaires qui prônent la contextualisation et la continuité des apprentissages. L'objectif est de permettre aux utilisateurs de cet ouvrage d'y puiser des concepts mais aussi des idées et des exemples d'exercices à adapter en fonction des spécificités de leurs publics (de la première année de l'enseignement supérieur à la formation doctorale). Deux approches sont privilégiées ici. La première développe une dimension réflexive liée au genre et à de grands thèmes concernant l'écriture de recherche. La seconde approche se centre quant à elle sur des caractéristiques discursives, linguistiques et textuelles. Si chacune des parties peut se suffire à elle-même, l'une peut être articulée à l'autre, de manière à construire des cadres didactiques appropriés à des contextes précis d'apprentissage.

  • She-Bam Pow Pop Wizz ! retrace l'histoire ouverte d'une génération de femmes européennes et nord-américaines qui ont contribué avec audace et flamboyance au pop international. Leurs oeuvres, à l'image des bandes dessinées, regorgent de couleurs arc-en-ciel et vibrantes. Par des voies plurielles, elles envisagent un monde autre, aux formes rêvées, et parient sur la construction d'un monde meilleur.
    Love is all we need !

  • Writing in rage

    Miriam Cahn

    The Swiss artist Miriam Cahn (*1949, Basel) deals with political and social themes in oil paintings, charcoal, chalk, colored and lead pencil drawings, photographs, films, and installations. Her habit of commenting upon her work in writing is a golden thread running throughout Cahn's career. WRITING IN RAGE is the first compilation of her writing by itself, and includes essays, journal entries, and correspondence with friends, foes, family members, and gallerists. The book provides very personal insights into Cahn's life, her family, and the art market, introducing the reader to a disputatious, independent spirit.

  • La vie légendaire de l'artiste italien le plus célèbre et controversé : une « autobiographie » fictionnelle officiellement non autorisée (mais tout à fait encouragée), par le commissaire d'exposition italo-américain Francesco Bonami, ami et collaborateur de longue date de Maurizio Cattelan.

  • Maurizio Cattelan : all

    Nancy Spector

    Une nouvelle édition augmentée du catalogue de l'exposition Maurizio Cattelan au musée Guggenheim de New York en 2012. Relié de cuir, orné de dorures, cet ouvrage au format bible présente l?oeuvre d'un artiste provocateur, fondateur de la revue Toilet Paper.

  • ÿþ " Ce livre constitue un document exceptionnel. Réalisé à partir d'entretiens directs menés sur une période de deux ans avec Catherine Grenier, il dévoile les éléments les plus importants de la vie et de la carrière de Maurizio Cattelan. Les traumatismes de l'enfance, l'émancipation précoce, l'aspiration radicale à la liberté, la rencontre avec l'art, la peur de la perte et de l'échec, l'obsession de l'image, la multiplication des rôles, la présence singulière au monde, l'art de provoquer ou de dérouter : l'artiste se livre au travers d'un récit extrêmement personnel et original. Ces entretiens sont pour Cattelan un nouveau " saut dans le vide " : après des années de silence, l'artiste prend la parole et parle sans détour ni ironie au moment où il envisage de mettre un terme à ses activités de plasticien.

    " Maurizio Cattelan est un artiste contemporain. Il est né à Padoue en 1960 et vit à New York.Catherine Grenier est directrice-adjointe du Musée national d'art moderne, centre Pompidou. Elle connaît Maurizio Cattelan depuis 1997 et a réalisé deux projets avec lui : Abracadabra (exposition collective) à la Tate Gallery (1999), installation de L'arbre, forum du Centre Pompidou, 2000. Elle est l'auteur d'un livre d'entretiens avec Christian Boltanski, La vie possible de Christian Boltanski (Seuil 2010) et d'un essai sur l'art contemporain, La Revanche des émotions (Seuil, 2008).

  • En une série de dessins à l'encre Marlene Dumas illustre une version bilingue anglais/néerlandais du poème Venus & Adonis de Sakespeare.

  • Présentant plus de 100 oeuvres et documentant une quarantaine d'expositions et d'installations tant publiques que privées, l'artiste new-yorkais Urs Fischer (né en 1973) présente six années de travail dans ce volume substantiel.

  • Monographie d'oeuvre de la série One Work publiée par Afterall Books. Par un jour d'hiver de 1983, parmi d'autres vendeurs de rue de l'East Village, David Hammons façonne des boules de neige de différentes tailles, les range par taille et entreprend de les vendre comme un camelotier. Il nomme cette action de rue non annoncée Bliz-aard Ball Sale, et s'inscrit donc dans le contexte des oeuvres éphémères et peu documentées qui se développent à partir des années 60 et questionnent la nature de l'oeuvre, le monde de l'art et la race aux Etats-Unis.

  • Cet ouvrage sur le célèbre artiste français Pierre Huyghe (né en 1962) fait la chronique des oeuvres phares de la dernière décennie, notamment Untitled, son projet emblématique présenté lors de la Documenta 13. Une interview entre Pierre Huyghe et Hans Ulrich Obrist et un essai de Dorothea von Hantelmann accompagnent des dessins, des diagrammes, des photographies, des images fixes de films et plus encore.

  • Du langage du corps avec Les Substituts (1969), à l'importance des liens du sang dans Rituel du sang (1976), en passant par le pouvoir du vêtement dans Piège pour un travesti (1972), Journiac s'impose comme une figure majeure de l'art corporel.
    Michel Journiac a poursuivit à travers de nombreux médiums une recherche formelle basée sur ses propres questionnements identitaires.
    Cette édition monographique aborde l'oeuvre de Michel Journiac à travers son utilisation de la photographie. L'ouvrage met en avant l'importance de ce médium dans la pratique de l'artiste, et comment la prise de vue donne du sens à ses interrogations.

  • Cet ouvrage est le premier recueil rassemblant les publications de Michel Journiac.
    On y retrouve entre autres les matrices de ses principales performances artistiques ainsi que des textes esthétiques issus des actes du colloques 1987 du Centre d'Études et de Recherches en Arts Plastiques de l'Université Paris 1 Sorbonne, L'Enjeu de la représentation :
    Le Corps aujourd'hui devenus introuvables ; L'Objet du corps et le corps de l'objet paru dans la revue L'Humidité N°14/15 de Mai-juin 1973 parue à 30 exemplaire ; le texte du recueil de poésie Le Sang Nu, Paris, Rougerie, 1968, préface de Jean Cassou (1968) dédié à son frère Jean et tiré à 225 exemplaires dont 25 signés et accompagnés d'un collage de l'auteur ;
    Délit du corps, Paris, La Différence, 1978 dont 50 exemplaires ont été signés et accompagnés d'un gravure de Michel Journiac ; la présentation de l'action Feu Jeanne (1987) ainsi que des textes inédits ou publiés dans la presse sous pseudonyme.
    Cet ouvrage est publié à l'occasion des expositions qui lui sont consacrées par l'Université Paris 1 Sorbonne en septembre 2013, par le Centre national édition art image (CNEAI) de septembre à mars 2013 et par la Galerie Patricia Dorfmann à Paris de Septembre à Octobre 2013. La Préface de Jean Luc Monterosso, directeur de la Maison Européenne de la photographie

  • Monographie dédiée à l'oeuvre de Michel Journiac, envisagée ici à travers la question du travestissement. Puisant dans les archives de l'artiste, l'ouvrage richement illustré se concentre uniquement sur les performances photographiées de ce grand précurseur du body art, associant analyses d'auteurs et spécialistes et textes de Journiac.

    Choisir de regarder Michel Journiac en travesti et déplier minutieusement l'ensemble des actions liées à ce seul sujet permet d'approcher au plus près la démarche de l'artiste, de comprendre ses choix, ses modes opératoires. La confrontation nouvelle des oeuvres et de leurs variantes avec les documents d'archives, les épreuves et les travaux préparatoires, nous en apprend beaucoup sur l'oeuvre de Michel Journiac.
    Grâce aux analyses des auteurs sollicités, dont les horizons de pensée sont multiples, grâce au retour historique et critique sur chacune des séries, étayé par un travail systématique mené par la galerie Christophe Gaillard dans les archives de l'artiste en collaboration directe avec son ayant droit, Jacques Miège, cette nouvelle publication entend apporter un éclairage inédit et exhaustif (d'un point de vue documentaire) sur cette partie de l'oeuvre de Michel Journiac, dont l'actualité continue aujourd'hui de nous étonner.

  • C'est toujours aux générations suivantes qu'il incombe d'examiner la pertinence de l'oeuvre d'un artiste selon des critères artistiques historiques. Mais qu'en est-il si cette question est négociée dès le départ par l'artiste dans son oeuvre ? Martin Kippenberger (1953-1997) est considéré, sur le plan médiatique autant que stylistique, comme l'un des artistes allemands les plus complexes et les significatifs des vingt dernières années du 20ème siècle. Il a, avec ses amis et compagnons de route, marqué de manière significative l'image de l'art à l'époque postmoderne et beaucoup remis les choses à l'endroit en toute anarchie. Son esprit, son énergie créatrice incontrôlée et l'oeuvre qui en est le fruit lui ont déjà valu de son vivant d'occuper une position prédominante dans l'art contemporain, même si tous ne l'ont sans doute pas reconnu ou accepté. Aujourd'hui, ce jugement est unanimement partagé dans le monde entier et son oeuvre occupe une place importante dans la réflexion artistique historique. La connaissance profonde de l'histoire de l'art s'y oppose à un fond presque inépuisable d'histoires de l'art et d'anecdotes sur l'art, un don d'observation formé au quotidien et le lien direct entre l'expression artistique et sa vie, de sorte que l'attitude de Martin Kippenberger et sa vision de son rôle d'artiste sont devenus des modèles pour les générations à venir. Qu'il s'agisse de dessins, d'affiches, de collages, de multiples, de livres d'artiste, de photographies, de musique, de peinture, de sculpture ou d'installations d'envergure - son travail, en plus d'englober tous les médias artistiques du 20ème siècle, les suit jusque dans les dimensions les plus ramifiées de ses possibilités. Ou alors le slogan qu'il a proclamé face à la caméra de Günther Förg « I love no waiting » nous a déjà tout révélé sur l'artiste, l'époque d'il y a 30 ans et notre propre jeunesse écoulée ? Et nous a-t-il déjà fait savoir, alors, que nous poursuivrions pleins de nostalgie l'esprit du temps incarné de manière si singulière par son art ?

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